Jeudi 22 Novembre 2007
Les dames de Brières - Catherine Hermary-Vieille
Par V.king, Jeudi 22 Novembre 2007 à 16:30 GMT+2 dans Le livre délivre
Les dames de Brières
Quelle étrange fatalité pèse sur le domaine de Brières, en particulier sur les hommes qui l'habitent? Est-il vrai que l'on aperçoit, près de l'étang voisin, les trois femmes qu'on y brûla en 1388 sous l'accusation de sorcellerie? Lorsque, au début de ce siècle, Valentine achète le domaine et s'y installe avec son mari écrivain, elle n'a cure de ces légendes. Pourtant, l'amour qu'elle éprouve pour Jean-Remy et pour leur fille ne suffira pas à la combler. Tourmentée, bientôt fugitive, Valentine sentira peser sur elle, mystérieusement, la malédiction des Dames de Brières
L’étang du diable
Dans ce deuxième volume qui reprend exactement là où le premier s'arrête c'est le destin de Renée la fille de Valentine que nous suivons. Le puzzle se met progressivement en place, la toile se tend, le piège va se refermer. La magie (maléfique ou bénéfique la question reste posée) de l'étang se fait plus forte. Renée va connaître la seconde guerre mondiale et l'occupation, sources de malheurs et de tristesse. Elle va devoir se battre pour sauver son domaine qui dépérit mais à quel prix?
La fille du feu
Le troisième volume est celui de Françoise, la fille de Renée. Trois livres, trois héroïnes, trois Dames de Brières comme les trois femmes qui furent brûlées pour sorcellerie au Moyen Age. La spirale du malheur, le poids de la malédiction pourront-ils être levés par Françoise, apportant la paix aux morts et aux vivants? Dans le Paris des années 60 l'épilogue approche.
Une constante dans les trois tomes, la progression est lente, le déroulement sans heurt, le lecteur a donc toutes les peines du monde a s'attacher aux personnages, d'autant plus que la première des dames est on ne peut plus antipathique!! Pourtant au fur et à mesure des pages, les caractères se dessinent, les personnages deviennent réalistes, les émotions moins factices aidée par le style narratif efficace et fluide de l'auteur.
Plus le destin de ces femmes devient implacable, plus la malédiction se répète, plus le lecteur attend une fin paroxysmique mais elle se révèle bien trop simpliste pour répondre à ses attentes!!! Une déception puisque que par ailleurs j'aime beaucoup l'écrivain, le style est présent, le prologue laisse entrevoir ce qui pourrait être un magnifique roman historique mais non, il s'agit en fait d'une saga familiale à l'arrière goût bien féministe lorgnant vers le fantastique.
Comme les
précédents, j'ai lu fiévreusement, en moins de
24 heures (quasi non-stop) ce dernier volet de l'heptalogie et je ne
raconterais pas la fin sauf si vous mourrez d'envie de
la dire à votre petite soeur pour la faire pleurer.
De
l'intuition et des idées originales... maigre bagage pour une
ascension fulgurante. Lorsque Adrien Anthelme, adolescent pauvre
et inculte, rencontre le séduisant Garmond, écrivain
attaché à Saint-Germain-des-Prés comme un paysan
du Perche à sa terre, il mord à l'hameçon du
savoir que lui tend cet homme de bonne volonté. Intelligent et
courageux, il se laisse dégrossir par son Pygmalion.
Imposteur,
alchimiste, guérisseur, aventurier sans scrupules pour les
uns, grand initié ou même immortel pour les autres...
rarement homme intrigua autant ses contemporains que le comte de
Saint-Germain. C'est au cours d'une réunion mondaine, qu'en
1793 Hélie de Maisonvieille entend parler de lui pour la
première fois. Et tandis qu'on n'en finit pas de s'interroger
sur la véritable nature du comte, le jeune homme s'entend
proposer aux convives : "Donnez-moi six mois et je vous dirais
qui est le comte de Saint-Germain..." Pari tenu, il commence
alors son enquête en Allemagne, où le comte maintenant
âgé de quatre-vingt-douze ans s'est retiré.
Son père vivant
ses derniers instants, Tan quitte les Etats-Unis où il réside
depuis de longues années, pour revenir en Inde, dans sa
province natale. Dans la chambre des parfums, où repose le
corps de son père avant la crémation, Tan réalise
combien il est écartelé entre la culture indienne et la
culture américaine. Il se remémore ses années
d'université aux Etats-Unis, au beau milieu des sixties.
Ecartelé entre bouddhisme et christianisme, entre une famille
traditionnelle et la liberté sexuelle, entre une société
de castes et des sympathies d'extrême gauche, il devra, devant
la dépouille de son père, apaiser le conflit intérieur
qui, jusqu'alors, n'a cessé de le déchirer. Inderjit
Badhwar conjugue lucidité, humour et émotion. Premier
roman en grande partie autobiographique, La Chambre des parfums s'est
classé, dès sa sortie en Inde, dans les meilleures
ventes, et a obtenu, en France, le Prix du premier roman étranger
en 2004.
Qui aurait imaginé
que Théodora, originaire d'un misérable quartier de
Constantinople, serait un jour impératrice d'Orient ! Ni les
enfants qui partageaient ses jeux et ses souffrances. Ni même
les actrices qui lui apprirent le mime et la danse. Encore moins les
clients des tavernes obscures à qui elle dispensait ses
charmes contre un peu d'argent. L'ancienne courtisane, devenue épouse
d'empereur Justinien, confesse ici les étapes de son fabuleux
destin. Volontaire, parfois cruelle mais toujours maîtresse de
son destin, Théodora, être de légende qui rayonna
sur le plus grand empire d monde, nous est restituée ici comme
jamais... Un inoubliable destin de femme au VIe siècle
de notre ère.
Une île. Un vieil homme et une jeune fille y vivent à l'abri de tout reflet. Une infirmière survient pour soigner la jeune fille. Tandis que des relations de plus en plus confiantes se nouent entre elles, l'infirmière découvre les éléments d'un mystère et d'un drame qui tiennent à l'étrange loi que le vieil homme fait régner sur l'île.
En 1605, Augustin Hiriart, un jeune orfèvre de Bordeaux, a tout juste vingt ans. Un matin, il est enlevé par des soldats et traîné jusqu'à Paris. En route, on l'oblige à abjurer le protestantisme. A Paris, Henri IV lui confie la fabrication d'un bijou somptueux destiné au roi d'Angleterre et l'envoie à Londres, en pleine Conspiration des poudres. Hélas, la mission échoue. Craignant pour sa vie, Augustin s'embarque pour les Indes où, après bien des aventures, il échoue à la Cour de l'empereur moghol : devenu un personnage influent, Augustin construit pour Jahangir un trône fabuleux, des machines de guerre... A la mort de son épouse, le monarque fait édifier pour elle un immense mausolée, le Taj Mahal... Augustin a-t-il joué un rôle dans la conception de ce chef-d'oeuvre ?
Comment Marie-Madeleine d'Aubray, devenue marquise de Brinvilliers, succombe à deux passions : l'argent avec Pierre-Louis de Penautier, trésorier des états du Languedoc, et l'amour avec Jean-Baptiste de Sainte-Croix, aventurier et alchimiste, qui la poussera jusqu'au crime, au centre de "l'affaire des poisons".
Alors que débute le règne du roi Henri IV, un jeune peintre entreprend son voyage initiatique. D'Anvers à Florence, en passant par Venise, Pierre-Paul Rubens mène son périple sur les traces des plus grands, sans se douter que son nom atteindra un jour le firmament des artistes. Au fil d'une chevauchée périlleuse, le jeune homme, armé de ses pinceaux, se retrouve face à ceux, anonymes ou célèbres, qui seront à l'origine de son intarissable inspiration.
Dorian Gray, jeune dandy séducteur et mondain, a fait le vœu insensé, le jour où son portrait a été peint, de garder toujours l'éclat de sa beauté, tandis que le visage peint sur la toile assumerait le fardeau de ses passions et de ses péchés. Et de fait, seul vieillit son portrait où se peint l'âme noire de Dorian qui, bien plus tard, dira au peintre : "Chacun de nous porte en soi le ciel et l'enfer."
Jeanne Parrish n'aurait jamais dû s'attarder en forêt ce jour de mai 1450. Le temps de remplir son panier de cèpes, la fortune l'a quittée.
Dix années ont passé depuis que Jeanne Parrish a fui sa Normandie natale, livrée aux pillards anglais.
Jeanne, la petite paysanne devenue pâtissière du roi, est désormais riche.
Le Languedoc vivait heureux, en ces premières années du XIIIème siècle.
Florence XVème siècle. Sous le règne de Laurent le Magnifique, jamais le sang, la beauté, la mort et la passion ne se sont jamais autant mêlés dans la capitale Toscane. Le plus doué des élèves de Fra Filippo Lippi, un certain Sandro Filipepi, surnommé depuis l’enfance « botticello » va mener à son apogée la penture de la Renaissance. Maître d’œuvre de la chapelle Sixtine, créateur bouleversant d’un « Printemps » inouï, il ressent intimement et annonce les soubresauts de son époque. Pendant que Savonarole enflamme la ville par ses prophéties apocalyptiques, il continue à peindre avec fougue. Il entretient alors avec Léonard de Vinci une relation faite de rivalité farouche et d’amitié profonde. Adulé puis oublié de tous, aussi secret que Florence est flamboyante, Boticelli habite un rêve connu de lui seul.
Lorsqu’elle reçoit de son parrain une bague datant du XIIIème siècle, Cristina ne se doute pas un instant qu’elle se lie à un fabuleux destin! Le bijou, doté d’étranges pouvoirs, ainsi que le manuscrit retrouvé d’un chevalier du temple, vont l’entra dans une folle poursuite dans les ruelles de Barcelone. Accompagnée de son premier amour, elle va partir sur les traces d’un fantastique trésor : celui des templiers! Mythe ou réalité? Et si l’objet de la quête était plus incroyable encore que tout ce qu’elle pouvait imaginer?
Quel personnage que cette Jeanne du Barry! Et quel roman que sa vie!! Vouée dès l’adolescence à la galanterie, fameuse par sa beauté sans défaut et par les complaisances de sa chair, cette virtuose de l’amour fût la dernière maîtresse de louis XV : elle s’attacha son royal amant par des liens si forts que « la reine du lit » devint bel et bien la »presque reine »…. Et son histoire ne fit alors que commencer! C'est une femme hors du commun, frivole et pourtant sensible, inconséquente mais passionnée, intéressée mais capable de la plus grande générosité, véritable miroir grossissant d’une époque pleine d’espoir et de menaces, d’ambiguités et de contradictions.
Au XVIIIème siècle, après des décennies de guerre, de famines et d'oppression, la Lorraine encore indépendante a retrouvé son âme et son éclat sous le règne du duc Léopold. Savants, artistes et entrepreneurs se pressent au château de Luneville où le prince, selon la mode de l'époque, encourage de florissantes faïenceries. Dans son entourage grandit Manon, enfant muette rescapée d'un massacre inexpliqué. 



