V.king

 

Les femmes de l'ombre : **

Engagée dans la Résistance française, Louise s'enfuit à Londres après l'assassinat de son mari. Elle est recrutée par le SOE, un service secret de renseignement et de sabotage piloté par Churchill. Dans l'urgence, on lui confie sa première mission, l'exfiltration d'un agent britannique tombé aux mains des allemands alors qu'il préparait le débarquement sur les plages normandes. L'homme n'a pas encore parlé mais le temps presse. Louise doit d'abord constituer un commando de femmes spécialement choisies pour les besoins de l'opération.

Quand Salomé arrête le pseudo fantastique c'est tout de suite mieux même si dans le genre et malgré son casting impressionnant (Julie Depardieu est excellente une fois de plus) il ne livre que des carricatures. Dommage car l'histoire est passionnante. (Julien Boisselier, c'est quand tu veux!!).

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Benjamin Gates .... : **

Lorsque réapparaît une page manquante du journal de John Wilkes Booth, l'assassin d'Abraham Lincoln, tout indique que l'arrière-arrière-grand-père de Ben a joué un rôle clé dans la conspiration qui a conduit au meurtre de l'ancien Président américain. Déterminé à prouver l'innocence de son ancêtre, Ben remonte la piste tracée par une série d'indices, qui va le mener à Paris et à Londres avant de le ramener aux Etats-Unis. Ce périple, marqué par de surprenantes révélations, le conduira vers les secrets les mieux gardés de notre monde...

Très décontracté ce héros aux aventures peu probables, mais bon divertissement malgré les couleuvres à avaler.

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L'orphelinat : ****

Laura a passé son enfance dans un orphelinat entourée d'autres enfants qu'elle aimait comme ses frères et soeurs. Adulte, elle retourne sur les lieux avec son mari et son fils de sept ans, Simon, avec l'intention de restaurer la vieille maison. La demeure réveille l'imagination de Simon, qui commence à se livrer à d'étranges jeux avec "ses amis"... Troublée, Laura se laisse alors aspirer dans l'univers de Simon, convaincue qu'un mystère longtemps refoulé est tapi dans l'orphelinat...

Quelle angoisse que ce film fantastique au pouvoir psychologique indéniable!! Beaucoup de plaisir, de frissons dans le dos et des questions de fonds sur la marternité.

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No country for old men : ***

A la frontière qui sépare le Texas du Mexique, les trafiquants de drogue ont depuis longtemps remplacé les voleurs de bétail. Lorsque Llewelyn Moss tombe sur une camionnette abandonnée, cernée de cadavres ensanglantés, il ne sait rien de ce qui a conduit à ce drame. Et quand il prend les deux millions de dollars qu'il découvre à l'intérieur du véhicule, il n'a pas la moindre idée de ce que cela va provoquer... Moss a déclenché une réaction en chaîne d'une violence inouïe que le shérif Bell, un homme vieillissant et sans illusions, ne parviendra pas à contenir...

La claque!! j'ai mis du temps à me décider et contre toute attente j'ai vraiment aimé ce film noir à souhait où les vies sont déglinguées au gré d'un homme déjanté (Javier Bardem démontre une fois de plus qu'il est le meilleur acteur espagnol). C'est pince-sans rire et désabusé.

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Taken : **

Que peut-on imaginer de pire pour un père que d'assister impuissant à l'enlèvement de sa fille via un téléphone portable ? C'est le cauchemar vécu par Bryan, ancien agent des services secrets américains, qui n'a que quelques heures pour arracher Kim des mains d'un redoutable gang spécialisé dans la traite des femmes. Premier problème à résoudre : il est à Los Angeles, elle vient de se faire enlever à Paris.

Film d'action où Liam Neeson, charismatique, tire sur tout ce qui bouge ; c'est très effcace mais là où le scénario aurait pu être exploité plus en profondeur, ça reste primaire.

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Paris : ***

C'est l'histoire d'un Parisien qui est malade et qui se demande s'il va mourir. Son état lui donne un regard neuf et différent sur tous les gens qu'il croise. Le fait d'envisager la mort met soudainement en valeur la vie, la vie des autres et celle de la ville toute entière. Des maraîchers, une boulangère, une assistante sociale, un danseur, un architecte, un SDF, un prof de fac, une mannequin, un clandestin camerounais... Tous ces gens, que tout oppose, se retrouvent réunis dans cette ville et dans ce film.

Des personnages qui se croisent, des destins qui se côtoient, des humains ordinaires aux desseins imprévus… émouvants, maladroits, drôles, fragiles, optimistes. Le tout traité avec humanité et intelligence. Et quelle pléiade d'acteurs!!!



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Cloverfield : ***

New York - Une quarantaine de ses amis et relations ont organisé chez Rob une fête en l'honneur de son départ pour le Japon. Parmi eux, Hub, vidéaste d'un soir, chargé d'immortaliser l'événement. La "party" bat son plein lorsqu'une violente secousse ébranle soudain l'immeuble. Les invités se précipitent dans la rue où une foule inquiète s'est rassemblée en quelques instants. Une ombre immense se profile dans le ciel, un grondement sourd se fait entendre... et la tête de la Statue de la Liberté s'effondre brutalement sur la chaussée. L'attaque du siècle vient de commencer. Au petit matin, Manhattan ne sera plus qu'un champ de ruines...

Agréablement surpris, car j'ai vraiment aimé ce film qui happe le spectateur en créant suspense et angoisse grâce au mode « document amateur ».

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Les faussaires : ***

Berlin, 1936, Salomon "Sally" Sorowitsch est le roi des faussaires, expert en billets de banque. Juif trahi sous l'Allemagne nazie, il est arrêté par la Gestapo et interné dans le camp de Mauthausen. Mais Sally est vite transféré dans un camp de première classe à Sachsenhausen. Il est accueilli par le commissaire Herzog, qui dirige ici une opération secrète. Les nazis souhaitent qu'il collabore à l'Opération Bernhard : affaiblir l'économie des alliés. Avec le soutien d'experts juifs triés sur le volet, Sorowitsch est désormais chargé d'imprimer à grande échelle des devises étrangères. Si leur travail n'est pas couronné de succès, les faux-monnayeurs seront exécutés. Il ne s'agit plus de sauver sa peau à tout prix mais d'interroger sa conscience.

Un film de facture classique au sujet fascinant, où l'humanité compose avec l'horreur. L'interprétation est remarquable.

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Live! : ***

Une équipe de reportage suit Katy, productrice télé aux dents longues, qui décide de lancer une nouvelle émission de télé-réalité qui fera exploser les scores d'audience. Les candidats de cette émission au concept révolutionnaire vont s'affronter en direct à la roulette russe pour gagner 5 millions de dollars

Décrite avec une férocité jubilatoire, cette dérive dérangeante de la télé-réalité fait froid dans le dos. Eva Mendès est impeccable.



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Notre univers impitoyable : **(*)

Pour Margot et Victor, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Ils sont beaux, jeunes, cadres dynamiques dans le même cabinet d'avocats d'affaires et surtout, ils filent le parfait amour. Mais rien ne va plus le jour où Nicolas Bervesier, leur patron, est contraint de nommer un nouvel associé pour l'épauler. Uni dans la vie, le couple se retrouve bien malgré lui en concurrence frontale. Bienvenue dans un monde impitoyable : celui du travail et de ses dommages collatéraux...
Humour légérement cruel  pour une comédie fraîche et rythmée. Les acteurs principaux sont sympathiques et complices. Deuxième film où apparaît Julie Ferier et comme dans Didine, elle est excellente. (BO superbe signée Sébastien Schuller).

 

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Cortex : ***

Charles Boyer, commissaire à la retraite, commence à perdre la mémoire. Afin de ne pas devenir une charge pour ses proches, il décide d’entrer à la Résidence, un établissement spécialisé dans le traitement de la maladie d’Alzheimer. Il s’adapte bien à son nouvel environnement mais des patients meurent… trop vite selon Charles. Rattrapé par son instinct de flic, il est persuadé qu’on les a tués. En s’accrochant aux bribes de sa mémoire défaillante, Charles mène l’enquête la plus essentielle et la plus difficile de sa vie…

Le pari est osé d'aborder la maladie d'alzheimer par le biais d'un thriller, mais au final c'est plutôt original et sobre mais surtout réussi. Je me suis dit pendant le film que je n'avais jamais vu André Dussolier aussi impliqué!! L'ambiance repose sur le suspense d'une intrigue en huis-clos qui piètine volontairement mais surtout sur le jeu des comédiens qui sont vraiment tous excellents... Bon je le repète pour ceux qui auraient manqué un épisode, Julien Boisselier me fait toujours le même effet.

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Into the wild : ****

Tout juste diplômé de l'université, Christopher McCandless, 22 ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l'existence confortable et sans surprise qui l'attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière lui. Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres. Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s'aventurant seul dans les étendues sauvages de l'Alaska pour vivre en totale communion avec la nature.

Photographie sublime, BO plus qu'agréable, acteurs excellents, mise en scène émouvante, subtile et inspirée, bref un film à portée philosophique, bouleversant et passionnant, de ceux qui laissent un souvenir inoubliable. J'ai longtemps attendu pour y aller, mais courrez-y avant qu'il ne disparaisse de l'affiche. Gros coup de coeur.

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Astérix aux jeux olympiques : 0

Pour remporter les Jeux Olympiques et permettre au jeune Alafolix d'épouser la Princesse Irina, Astérix et Obélix devront affronter le machiavélique Brutus, fils de César, au cours d'une Olympiade.

Autant le deuxième épisode m'avait fait rire, autant celui-ci a laissé mes zygomatiques de marbre!! Les décors imposants et les effets spéciaux ne palient pas un manque de rythme, et que dire de cette succession de gags à peine drôles... 



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Sweeney Todd : ***

Après avoir croupi pendant quinze ans dans une prison australienne, Benjamin Barker s'évade et regagne Londres avec une seule idée en tête : se venger de l'infâme Juge Turpin qui le condamna pour lui ravir sa femme, lucy, et son bébé, Johanna. Adoptant le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe de barbier, située au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie lovett.

Je n'ai jamais été un fan absolu de Tim Burton, mise à part Sleppy hollow que j'avais beaucoup aimé, et là, bien que prévenu du mode récitatif des chansons façon « comedié musicales de Broadway », le charmé a opéré. Le cadre glauque de Fleet street, la musique inquiètante, une tension latente et les deux comédiens trés à l'aise dans ce drame sanglant... Certains passages auraient mérité d'être allégé en chant, mais au bout du compte ce film noir et sanglant est un très bon divertissement.

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Mes films de ... Janvier 2008

Quatre minutes : ****

Depuis soixante ans, Traude Krüger enseigne le piano à des détenues. Quand elle rencontre Jenny, jeune femme incarcérée pour meurtre, elle comprend immédiatement qu'elle a affaire à une musicienne prodige. Passionnée par le talent de la jeune fille, Traube veut la préparer pour le Concours d'entrée du Conservatoire. Mais la jeune femme, violente et suicidaire, est réfractaire à la moindre discipline. Obstinée, la vieille Traude Krüger ne désarme pourtant pas.

Les actrices justifient le déplacement... Ce film a une vraie densité émotionnelle, une profondeur d'âme et trouve sa beauté dans la violence. Une excellente surprise du cinéma allemand.


Détention secrète : ****

Anwar El-Ibraim, scientifique canadien d'ascendance égyptienne, est pressé de retrouver sa famille après un voyage d'affaires. A des milliers de kilomètres de là, au Caire, un attentat terroriste a fait plus d'une trentaine de morts, dont un Américain. L'attentat a été revendiqué par Rashid Silime, terroriste bien connu à la tête de la brigade El-Hazim, une cellule dissidente du Hezbollah. Il se trouve qu'Anwar est biochimiste, qu'il a une certaine expérience en fabrication de bombes et qu'il a des liens familiaux avec l'Egypte... Anwar monte dans un avion en Afrique du Sud en tant qu'homme d'affaires, il en descend à New York comme terroriste. Arrêté, menotté et emmené, il se retrouve nu, seul dans une étroite cellule. Ses ennuis ne font que commencer... Il fait l'objet du programme "extraordinary rendition"...

Thriller engagé à la "Faucon noir" ; gifle à l'état voyou de l'aliéné Bush. Un film influencé par les codes hollywoodiens mais preservé du manichéisme. Le film ne s'essouffle jamais en jouant sur les timings et les scènes entremêlées... . Meryl Streep plus vraie que nature.


Reviens moi : ****

Août 1935. Malgré la canicule qui frappe l'Angleterre, la famille Tallis mène une vie insouciante à l'abri dans sa gigantesque demeure victorienne. La jeune Briony a trouvé sa vocation, elle sera romancière. Mais quand du haut de ses treize ans, elle surprend sa soeur aînée Cecilia dans les bras de Robbie, fils de domestique, sa réaction naïve face aux désirs des adultes va provoquer une tragédie et marquer à jamais le destin du jeune homme.

Un mélodrame sublime servi par deuxs acteurs principaux brillants.



La visite de la fanfare : ***

Un jour, il n'y a pas si longtemps, une petite fanfare de la police égyptienne vint en Israël. Elle était venue pour jouer lors de la cérémonie d'inauguration d'un centre culturel arabe. Seulement à cause de la bureaucratie, d'un manque de chance ou de tout autre concours de circonstance, personne ne vint les accueillir à l'aéroport. Ils tentèrent alors de se débrouiller seuls, pour finalement se retrouver au fin fond du désert israélien dans une petite ville oubliée du monde. Un groupe de musiciens perdu au beau milieu d'une ville perdue. Peu de gens s'en souviennent, cette histoire semblait sans importance...

Gravité et humour, pour ce film aux silences intenses qui en disent longs, c'est drolatique et burlesque, Un régal.


La guerre selon charlie wilson : ***

Au début des années 80, le délégué du Deuxième District du Texas Charlie Wilson était surtout connu à Washington comme un un bon vivant accumulant conquêtes et scandales. Mais sa personnalité flamboyante dissimulait un sens politique aigu et une solide connaissance de la scène internationale. L'Afghanistan serait son plus beau combat... Charlie avait parmi ses relations la richissime Joanne Herring, anticommuniste fervente qui visait rien moins que la chute de l'empire soviétique. Trouvant trop timide la réaction américaine à l'invasion de l'Afghanistan, elle persuada Wilson de la nécessité de porter secours aux Moudjahidin.

Comédie politique très drôle mais restrospectivement effrayante, aux acteurs justes et aux dialogues ciselés.


Actrices : ***

Comédienne hantée par son rôle de Nathalia Petrovna, l'héroïne de la pièce de Tourguéniev Un Mois à la campagne qu'elle répète difficilement, Marcelline tente de noyer ses angoisses dans une piscine sur un air de Glenn Miller. Mais rien n'y fait. Rien n'empêche le temps de courir et de lui imposer ses quarante ans et toujours pas d'enfant. Perpétuellement étonnée par le monde qu'elle regarde comme si elle n'en trouvait pas la clé, Marcelline cherche sans relâche à communiquer avec tous ceux qui l'entourent...

Beaucoup d'humour, d'espièglerie, de la générosité truculente à l'italienne, un peu d'onirisme, de la fantaisie, Valéria Bruni-Tedeschi signe un film légérement « barré » qui fait passer du rire aux larmes.

 


Dancing queens : ***

M. Jonathon dirige sa propre école de danse depuis 8 ans et se sent au quotidien investi d'une mission envers ses jeunes élèves. La danse n'est pas seulement un sport ou une simple distraction, c'est aussi un moyen de délivrer un message, d'éveiller les consciences à travers les pas qu'il inculque, quitte à passer pour un excentrique. Melle Elisabeth, sa principale concurrente, est de la vieille école. Elle enseigne la discipline, la rigueur aux jeunes filles qui fréquentent son Académie de danse.  Entre rivalités et caprices, coups bas et crises d'hystérie des mamans prêtes à tout pour assurer la victoire de leur progéniture, qui remportera le concours ?

Le schéma narratif de facture classique ne nuit pas à ce film original, satyrique sans verser dans la caricature et préserve le charme de cet univers clos où se jouent tant de tragédies dérisoires. A savourer jusque dans l'extrême fin de générique.


Didine : ***

Alexandrine, 35 ans, que tout le monde surnomme Didine, se laisse tranquillement porter par le courant, contrairement à sa meilleure amie Muriel. C'est ainsi qu'elle franchit un jour le seuil d'une association d'aide aux personnes âgées où, au contact d'une adolescente extravertie, d'un homme séduisant et d'une vieille dame sans pitié, elle va s'emparer de son existence et rencontrer l'amour.

Comédie romantique, mélange de gravité et de légéreté, de grâce de sensualité, de mélancolie aussi, qui offre à la lumineuse Géraldine Pailhas un vrai rôle de femme moderne.


Ma vie n'est pas une comédie romantique : **

Si sa vie ressemblait un peu plus à une comédie romantique, Thomas se ferait un peu moins larguer. Il sortirait avec une fille formidable, avec Meg Ryan par exemple. Ils s'aimeraient pour toujours et jamais il ne la retrouverait au lit avec un autre type. Du coup, il n'aurait pas besoin de retourner vivre chez ses parents à 35 ans. Florence, elle, pensait que sa vie était une comédie romantique. D'ailleurs, c'est comme ça qu'elle s'est retrouvée mère célibataire à 17 ans. Mais depuis, Florence a repris son existence en main. Elle a épousé un agent immobilier et habite aujourd'hui dans une belle maison à proximité d'un centre commercial. Après tout que demander de plus à la vie ? Le problème c'est qu'un jour Thomas rencontre Florence et que depuis ce jour maudit, leur vie se met affreusement à ressembler à une comédie romantique.

Une comédie romantique récréative et pas si romantique que cela, franchement sympa. Et Gilles Lelouche en héros bougon ne perd rien de son sex-appeal!!


Survivre avec les loups : **

Une petite fille de 8 ans parcourt l'Europe nazie à la recherche de ses parents. Elle s'appelle Misha. Elle est juive. Son père et sa mère viennent d'être déportés. Elle ne sait qu'une seule chose : ils sont à l'est. A l'aide d'une simple petite boussole, elle quitte sa Belgique natale et rejoint l'Ukraine à pied, traversant l'Allemagne et la Pologne, dans l'espoir de les retrouver. Pour survivre, elle vole de la nourriture et des vêtements. Pour survivre, elle évite les hommes et leur violence. Pour survivre, elle intègre une meute de loups. Et devient l'une des leurs.

Cette leçon de courage manque de flamme pour vraiment être à la hauteur de l'histoire, tirée d'un fait réel. Dommage.


Enfin veuve : **

Anne-Marie vient de perdre son mari dans un accident de voiture. Elle est enfin libre d'aimer celui qu'elle voit en cachette depuis deux ans. Mais elle n'a pas prévu que sa famille, pétrie de bons sentiments, a décidé de rester à ses côtés pour la soutenir dans son chagrin. Anne-Marie se retrouve alors encore plus prisonnière que lorsqu'elle était mariée...

Dommage que le scénario soit prévisible car les acteurs s'en donnent à coeur joie. Isabelle Mergault livre malgré cela une comédie divertissante.



XXY : **

Alex, une adolescente de 15 ans, a un secret : elle est hermaphrodite. Peu après sa naissance, ses parents décident de quitter Buenos Aires pour s'installer sur la côte uruguayenne, dans une maison de bois perdue dans les dunes. XXY commence avec l'arrivée d'un couple d'amis venus de Buenos Aires, accompagnés d'Alvaro, leur fils de 16 ans. Le père, un spécialiste en chirurgie esthétique, a accepté l'invitation en raison de l'intérêt médical qu'il porte à Alex. Une attirance inéluctable naît entre les deux enfants qui va les obliger à affronter leurs peurs...

Au-délà du sujet qui peut paraître sensationaliste, difficile et délicat à aborder, le film reste extremment pudique et sensible : une leçon de tolérance pour les voyeurs.


Dante01 : *

Dante 01, prison spatiale, dérive dans l'atmosphère suffocante de Dante, planète hostile, son seul horizon. À l'intérieur, six des plus dangereux criminels des mondes environnants servent de cobayes à d'obscures expériences. Une résistance s'organise autour de César, psychopathe manipulateur. Mais son autorité se voit remise en cause par l'arrivée de St Georges, mystérieux détenu, possédé par une force secrète, qu'il apprendra à maîtriser pour faire face à l'hostilité de ses co-détenus, et les libérer de l'attraction maléfique de Dante.

un voyage intersidéral au sens obscur, une progression dramatique à huis clos stratosphérique, relevés d'effets spéciaux filtrés, déploient une vraie vision de la science fiction mais le thème du Messie et les dialogues laissent rêveurs, voire perplexe. Peu convaincant au final.

 

30 jours de nuit : 0

Alaska, de nos jours. Au coeur de l'hiver, les habitants de la paisible ville de Barrow s'apprêtent à passer, comme tous les ans, un mois sans soleil. À la suite d'une série d'évènements étranges, Eben et Stella, les deux shérifs locaux, vont découvrir l'invraisemblable vérité. Un gang de vampires a investi la ville pour l'éradiquer de tous ses habitants. Eben, Stella et un petit groupe de survivants vont alors tenter de survivre jusqu'à l'aube...

Comment dire?.... Je n'aime pas les vampires!!

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Mes films de ...Décembre 2007

Elizabeth, l'age d'or : ****

En 1585, Elizabeth Ière règne sur l'Angleterre depuis près de trente ans. Le vent destructeur du catholicisme fondamentaliste souffle sur l'Europe, sous la conduite de Philippe II d'Espagne. Soutenu par l'Eglise de Rome, le roi dispose d'une armée puissante et d'une Armada qui domine les mers. Philippe II est déterminé à renverser la reine "hérétique" et à ramener l'Angleterre au sein de l'Église romaine catholique. Elizabeth se prépare à la guerre contre l'Espagne mais doit aussi mener un combat plus intime contre ses sentiments pour Walter Raleigh, pirate au service de Sa Majesté.

Succession de tableaux, multitude de couleurs et des costumes royaux et une scène de guerre grandiose. Du beau spectacle servi par des interprètes « souverains », dont la majestueuse Cate Blanchett (dont je ne dirais jamais assez de bien) et une mise en scène léchée de facture classique. Magnifique.


A la croisée des mondes : ***

Lyra, 12 ans, est une orpheline rebelle qui vit à Jordan College, un établissement de l'Université d'Oxford, dans un monde parallèle qui ressemble au nôtre mais qui a évolué de façon un peu différente. Elle a pour compagnon Pantalaimon, son dæmon, un être capable de prendre de nombreuses formes animales. Le monde de Lyra est en train de changer. L'organisme gouvernemental global, le Magisterium, resserre son emprise sur le peuple. Ses sombres activités l'ont poussé à faire enlever des enfants par les mystérieux Enfourneurs. Parmi les gitans, qui ont perdu beaucoup des leurs, court une rumeur : les enfants sont emmenés dans une station expérimentale quelque part dans le Nord, et on pratique sur eux d'abominables expériences...

Dans la veine du monde de Narnia, de l'héroique fantasy sans une goutte de sang, des scènes d'actions spectaculaires et des effets visuels réussis : Le charme opère autant que le suspense dure. Vivement la suite.


My blueberry nights : ***

Après une rupture douloureuse, Elizabeth se lance dans un périple à travers l'Amérique, laissant derrière elle une vie de souvenirs, un rêve et un nouvel ami - un émouvant patron de bar - tout en cherchant de quoi panser son coeur brisé. Occupant des emplois de serveuse, Elizabeth se lie d'amitié avec des clients dont les désirs sont plus grands que les siens : un policier tourmenté et sa femme qui l'a quitté, une joueuse dans la déveine qui a une affaire à régler. A travers ces destins individuels, Elizabeth assiste au spectacle du véritable abîme de la solitude et du vide, et commence à comprendre que son propre voyage est le commencement d'une plus profonde exploration d'elle-même.

Road-movie à la lumière suréaliste où chaque personnage et bien dessiné, trop peut-être, mais l'ambiance et les décors sont superbes. Les acteurs sont attachants. A déguster à deux.


L'amour au temps du choléra : ***

Fin XIXe siècle, Cartagena, Colombie. Un jeune télégraphiste pauvre et poète, Florentino, tombe amoureux fou de la plus jolie des jeunes filles, Fermina. Sous les amandiers d'un parc, il lui jure un amour éternel et elle promet de l'épouser. Mais le père de Fermina, furieux, se promet de séparer les jeunes amants. Quelques années plus tard, celle qui est devenue une éblouissante jeune femme, irrésistible de grâce et d'intelligence, épouse Juvenal Urbino, un jeune et riche médecin, plutôt que le médiocre Florentino. L'homme qui a réussi à endiguer l'épidémie de choléra de la ville part s'installer avec son épouse à Paris. Lorsqu'ils reviennent à Cartagena plusieurs années après, Fermina a tout oublié de son premier amour... Florentino, lui, ne l'a pas oubliée. Devenu un riche armateur, il collectionne les liaisons féminines mais brûle toujours d'amour pour la belle Fermina...

L'amour « extrême », fou et éternel, raconté à travers les yeux de Javier Bardem (toujours ex cellent). Seul bémol, les personnages ne vieillissent pas assez physiquement pour y croire suffisamment. Très beau film.



L'année où les parents sont partis en vacancecs : ***

Brésil, 1970, la Coupe du Monde de football bat son plein et le régime politique se durcit. C'est dans ce contexte chaotique que les parents de Mauro, 12 ans, décident de "partir en vacances". En réalité, ils fuient la dictature et confient leur fils à son grand-père. Mais celui-ci n'est pas au rendez-vous et Mauro est recueilli par la communauté haute en couleur du quartier juif de Sao Paulo. L'été de tous les dangers devient celui de tous les bonheurs.

Petit film brésilien plein d'émotions, dénué de mièvrerie et de pathos, qui traite de façon légère de sujets graves. Du cinéma quoi!!!


Si c'était lui : **

Valentin, un jeune homme à l'humour désespéré, a tout perdu : sa petite amie, son job et son appartement. Il squatte chez un oncle absent dans les beaux quartiers. Sur le même palier, Hélène et son fils Jérémy. Forte et indépendante, Hélène, auteur à succès, pourfend à travers ses livres les inégalités sociales et tous les a priori. Entre eux, un chat qui va et vient, un fils en quête de père, une soeur en quête d'amoureux, un éditeur coincé mais aussi ce qu'on ne dit pas, ces différences qu'Hélène tend à dénoncer et auxquelles nos deux personnages vont se cogner pour doucement se rapprocher et peut-être se rencontrer.

L'histoire est un peu cousue de fil blanc mais à voir pour le show Foresti.


Alvin et les chipmunks : **

A l'approche de Noël, le sapin où vivent trois frères écureuils nommés Alvin, Simon et Théodore, est abattu et installé avec ses petits occupants dans le hall d'une maison de disques. Dave, chanteur-compositeur venu proposer une de ses chansons, repart sans le savoir avec dans son sac les trois joyeux rongeurs... Dave découvre rapidement que les trois écureuils ne sont pas seulement doués pour semer la panique chez lui, ils peuvent aussi parler et surtout faire de la musique ! Il leur compose alors une chanson. Le succès est immédiat, et Alvin et les Chipmunks deviennent des stars... Grisés par leur succès, Alvin et ses frères tombent sous l'influence du producteur Ian Hawk, un homme cupide qui va tout faire pour les exploiter et leur faire oublier tout ce qui comptait pour eux, y compris leur ami Dave...

Du cinéma pour le grand enfant que je suis, des animaux virtuels vraiment cabotins et gourmands, aux insupportables voix mais si drôles.


I'm not there : **

Un voyage à travers les âges de la vie de Bob Dylan. Six acteurs incarnent Dylan tel un kaléïdoscope de personnages changeants : poète, prophète, hors-la-loi, imposteur, comédien, martyr et "Born Again". Ils participent tous à l'esquisse d'un portrait de cette icône américaine définitivement insaisissable.

L'antibiographie plutôt décousue d'une légende. Un Dylan en dispersion, implosé, émietté, complexe, un film un peu trop confus peut-être, surtout pour le néophyte que je suis, mais quelle prestation de Cate Blanchett (oui je l'aime!!!).


L'auberge rouge : **

A la fin du XIXème siècle, la sinistre auberge du Croûteux se dresse au milieu des sauvages montagnes du massif des Pyrénées. L'établissement est tenu par Martin et Rose, un couple d'aubergistes qui fait régulièrement assassiner par Violet - leur fils adoptif sourd muet - les voyageurs solitaires pour les détrousser. Par un soir d'orage, le bon père Carnus a sous sa responsabilité un adolescent qu'il doit conduire à un monastère perdu dans la montagne...

C'est un film très amusant, drôle et d'ironie,de férocité mais aussi d'humour noir et ce sans aucune prétention. (Dieu sait que je ne suis pas fan de Clavier pourtant).

 

Bee movie : *

Barry Bee Benson n'est pas une abeille ordinaire : tout juste diplomé, il se désole de n'avoir qu'une seule perspective d'avenir, Honex, la fabrique de miel... Lors de sa première sortie de la ruche, il brise une des lois les plus importantes des abeilles : parler à un être humain ! Il se rend alors compte que tout le miel des abeilles est volé par les hommes. Il entreprend donc de dénoncer l'exploitation de ses semblables, et d'intenter un procès à l'espèce humaine

Les petits enfants s'amuseront des mésaventures de l'insecte pendant que leurs parents profiteront des réparties spirituelles, jeux de mots absurdes du dialogue. Dans le genre j'ai déjà vu mieux.



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Les films de... le mois de novembre : Plein les mirettes!!

Ce que mes yeux ont vu : ****

Lucie, jeune étudiante en histoire de l'art, enquête sur les oeuvres du peintre Watteau. Elle est persuadée que certaines de ses toiles cachent un sens encore jamais révélé. Sa rencontre avec l'énigmatique Vincent, muet de naissance, va bouleverser ses recherches, et la plonger au coeur d'une intrigue commencée il y a deux siècles.

Et un coup de coeur, un!! Le film est portée par l'interprétation "magistrale" d'une Sylvie Testud vraiment impliquée. Ce film intimiste au suspense captivant savamment dosé, est construit comme une enquête policière autour du mystère qui entoure Watteau. La mise en scène est soignée, les personnages attachant de simplicité et la solution plausible. Une histoire hors du temps pour des héros du quotidien.

Coup de foudre pour James Thiérée, qui interprète ce sourd muet énigmatique à la perfection. Un regard noir qui semble sonder le monde, un jeu tout en finesse. J'ai découvert par la suite qu'il s'agissait du petit-fils de Charlie Chaplin, donc un rôle clin d'oeil en quelque sorte.


Once : ****

Dans les rues de Dublin, deux âmes seules se rencontrent autour de leur passion, la musique... Il sort d'une rupture douloureuse. Elle est mariée à un homme qu'elle n'aime plus. Dans un monde idéal, ils seraient fait l'un pour l'autre. Ensemble, ils vont accomplir leur rêve de musique.
Coup de coeur musical du moment, j'en ai parlé dans un post précédent.... l'album passe en boucle sur mon i-pod depuis. Un vrai petit diamant brut sans crapaud. C'est simple, original et réaliste mais ce la ne tombe jamais dans la facilité, chaque regard a un sens.... Et les deux acteurs sont vraiment inspirés.

 

De l'autre côté : ***

Malgré les réticences de son fils Nejat, Ali, veuf, décide de vivre avec Yeter, une prostituée d'origine turque comme lui. Mais Nejat, jeune prof d'allemand, se prend d'affection pour Yeter lorsqu'il comprend qu'elle envoie son argent à sa fille en Turquie, pour lui payer des études. La mort accidentelle de Yeter éloigne durablement le père de son fils. Nejat se rend à Istanbul dans l'espoir de retrouver la trace d'Ayten, la fille de Yeter. A Hambourg, Ayten sympathise avec Lotte, une étudiante allemande aussitôt séduite par le charme et l'engagement politique de la jeune Turque. Lotte propose même à Ayten de l'héberger chez elle, malgré les réticences de sa mère, Susanne. Arrêtée et placée en détention, Ayten est finalement reconduite à la frontière puis incarcérée en Turquie. Sur un coup de tête, Lotte décide de tout abandonner et de se rendre en Turquie.

Encore un coup de coeur!! Qu'il est beau ce chassé croisé des destins servis par des acteurs épatants et impliqués. C'est sobre, réaliste, intimiste, tout en pudeur, vraiment touchant sans jamais verser dans la tragédie noire.

 

La chambre des morts : ****

En pleine nuit, au milieu d'un champ d'éoliennes, deux informaticiens au chômage renversent un homme surgi de nulle part. A ses côtés, un sac rempli de billets : deux millions d'euros, là, à portée de main et aucun témoin. Que faire ? Appeler la police ou profiter de l'occasion ? Le lendemain, dans un entrepôt à quelques mètres des lieux de l'accident, la police retrouve le corps de Mélodie, une fillette aveugle. Et si l'argent était destiné à payer sa rançon ? L'assassin a-t-il vu les chauffards ? Le soir même, une autre enfant est kidnappée. Diabétique cette fois. Ses heures sont comptées. A l'hôtel de police de Dunkerque, le compte à rebours est lancé. Aux côtés du lieutenant Moreno, un collègue très prévenant, Lucie, une jeune brigadier de 26 ans, participe à sa première enquête. Et curieusement, au sein du groupe crime, on a vite le sentiment que Lucie n'est pas là par hasard...

Voici donc un thriller "à l'américaine" mais bien français vraiment réussi, certes le final est très théâtral mais le suspense est captivant et l'enquête repose sur un scénario rondement mené. (Gilles Lellouche est toujours aussi sexy!!!)

 

American gangster : ****

Début des années 1970, New York. Frank Lucas a vécu pendant vingt ans dans l'ombre du Parrain noir de Harlem, Bumpy Johnson, qui en fait son garde du corps et confident. Lorsque son patron succombe à une crise cardiaque, Lucas assure discrètement la relève et ne tarde pas à révéler son leadership, son sens aigu des affaires et son extrême prudence, en prenant pour auxiliaires ses frères et cousins et en gardant un profil bas.

Un film brillant sur le milieu (dieu sait que je n'aime pas ces films!!), sobre et âpre, au ton ironique, enrichi d'un casting irréprochable. Du très bon Ridley Scott.

 

L'heure zéro : ***

Quelle drôle d'idée a eue Guillaume Neuville de rassembler pour des vacances de fin d'été à la Pointe aux Mouettes, chez sa tante la riche Camilla Tressilian, son ex-épouse Aude et la nouvelle tenante du titre, l'explosive Caroline, sous prétexte d'en faire des amies... Deux Madame Neuville sous le même toit, c'est une de trop. D'autant que l'Heure Zéro arrive : celle où tout converge pour que le crime parfait soit exécuté dans ses moindres détails...

Un excellent scénario, drôle et truculent, qui dépoussière allégrement le classique d'Agatha Christie. Les acteurs sont excellents, une mention spéciale à la bonne qui est hilarante.


Faut que ça danse : ***

Dans la famille Bellinsky : il y a Salomon le père, 80 ans, débordant de vie. Il se bat pour ne pas être enterré trop vite, entre des cours de claquettes sous le haut patronage de Fred Astaire et la recherche d'une compagne. La mère, Geneviève, ne rêve que d'une chose : poursuivre tranquillement son infantilisation auprès de son aide ménager, protecteur et ange gardien, Mr Mootoousamy. La fille, Sarah, qui vit avec François, a bien du mal à trouver sa place entre son père qu'elle idolâtre mais qui l'agace, et sa mère qu'elle ne comprend plus. Elle apprend qu'elle est enceinte et doit prendre la responsabilité de construire une famille...

C'est grave et mélancolique, burlesque et ironique, une comédie tragi-comique sur le fil, où les acteurs s'en donnent à coeur joie.

 

Ce soir je dors chez toi : ***

Alex aime Laëtitia. Laëtitia a 30 ans. Elle est belle, drôle, effervescente, solaire. Laëtitia aime Alex. Elle adore même Jacques, le meilleur ami et l'éditeur d'Alex ; bref c'est la femme de sa vie, la mère de ses futurs enfants, sa lumière, sa raison de vivre mais... Alex préfère quand même qu'elle reste bien chez elle... "La vie à deux : oui ! mais pas dans le même appartement..."

 

Bon j'avoue l'humour de Kad et Olivier m'a toujours fait rire, donc là j'y retrouve cet humour burlesque que j'affectionne. Les acteurs son plein de charme. Et oui la Normandie c'est en France, contrairement à ce qui est sous-entendu!!

 

Il était une fois : **

La très belle princesse Giselle est bannie de son royaume magique de dessin animé et de musique par la méchante reine. Elle se retrouve à Manhattan... Déroutée par ce nouvel environnement étrange qui ne fonctionne pas selon le principe "ils vécurent heureux à tout jamais", Giselle découvre un monde qui a désespérément besoin de magie et d'enchantements... Elle va faire la connaissance d'un séduisant avocat spécialiste du divorce, qui est venu à son aide et dont elle tombe amoureuse. Le problème, c'est qu'elle est déjà fiancée au parfait prince de conte de fées. La question est : un amour de conte de fées peut-il survivre dans le monde réel ?

Comment dire? C'est nunuche, cul-cul mais c'est tellement "trop" que j'en ai rit. Un disney plein d'auto-dérision (peut-être pas encore assez!!) Un Dr Mamour (patrick dempsey) en peignoir bleu pour qui on se laisserait volontiers tomber en pâmoison!! Et la révélation du film est "Pip" l'écureuil, vraiment trop "meugnon"!!!


Les portes du temps : *

La légende raconte que depuis la nuit des temps, des guerriers immortels, les Grands Anciens, protègent le monde de l'emprise des Ténèbres. Le jeune Will découvre qu'il est le dernier de cette longue lignée et qu'il a une mission à accomplir : lui seul a en effet le pouvoir de voyager dans le temps pour y retrouver des Signes de Lumière. Avec l'aide de ces Signes, qui lui permettront de contrôler les éléments, il pourra affronter le mystérieux Cavalier Noir au service des Ténèbres et tenter de sauver le monde. Sa quête à travers le temps commence...

Un film sympathique mais qui manque singulièrement d'envergure surtout par rapport à la bande annonce prometteuse.

 

Les femmes de ses rêves : *

Eddie est un velléitaire qui cherche depuis des années la femme parfaite. Persuadé d'avoir trouvé celle-ci sous les traits de la belle et très sensuelle Lila, il décide de mettre fin à un célibat prolongé, et l'épouse quelques semaines seulement après leur rencontre, avec les vifs encouragements de son père et de son meilleur ami. Mais la lune de miel au soleil du Mexique tourne au cauchemar, car Lila ne tarde pas à révéler sa vraie nature - terrifiante ! - et comprend qu'il a épousé... l'erreur de sa vie. Au bord de la crise de nerfs, le malheureux reprend espoir à la vue de la douce et belle Miranda, et s'enflamme une fois de plus, convaincu d'avoir découvert l'âme soeur. Problème : comment faire sa conquête tout en tenant Lila à l'écart ?

J'ai connu les frères Farelli plus inspirés. Quelques rires mais beaucoup de déjà vu et une vision féroce du mariage. L'ensemble est bien longuet voire ennuyeux.


Frozen days :*

Meow est une jeune femme solitaire et indépendante, qui erre dans les rues et les boîtes de nuit de Tel Aviv et vend des drogues psychédéliques. Elle squatte des appartements vides et rêve parfois de romance sur internet. Elle semble maître de son existence bohème jusqu'à ce qu'un acte de violence l'entraîne dans une quête angoissante de la réalité et de sa propre identité.

Film curieux en noir et blanc, cela débute bien, mais le final en jeu de miroirs psychiques m'a vraiment dérouté!! Dommage car l'actrice est vraiment douée.

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Films d'octobre = pas de coups de coeur!!

7h58 ce matin là : ***

Ce samedi matin-là, dans la banlieue de New York, tout semble normal dans la vie des Hanson. Alors que Charles, le père, passe un test de conduite, sa femme Nanette ouvre ma bijouterie familiale. Leur fils aîné, Andy, s'inquiète pour le contrôle fiscal qui débute lundi. Et comme d'habitude, Hank, son frère cadet, se noie dans ses problèmes d'argent. Mais à 7h58, ce samedi-là, tout va basculer dans la vie des Hanson.

Les incessants changements de points de vue d'une même scène, matérialisés par les variations d'angle des caméras , n'altère en rien le rythme d'enfer imposé par Sydney Lumet et aidé d'un scénario bien construit.


Resident evil : extinction = 0

Le virus expérimental mis au point par Umbrella Corporation a détruit l'humanité, transformant la population du monde en zombies avides de chair humaine. Fuyant les villes, quelques survivants ont pris la route dans un convoi armé, espérant retrouver d'autres humains non infectés et gagner l'Alaska, leur dernier espoir d'une terre préservée. Ils sont accompagnés dans l'ombre par Alice, une jeune femme sur laquelle Umbrella a mené autrefois de terribles expériences biogéniques qui, en modifiant son ADN, lui ont apporté des capacités surhumaines. Depuis le laboratoire d'Umbrella, le Dr. Isaacs est prêt à tout pour retrouver celle qui rend possible la mise au point d'un remède. Pour Alice et ses compagnons d'infortune, le combat ne fait que commencer...

Qui veut un jus de navet? Le troisième volet de l'adaptation du célèbre jeu vidéo enclenche le pilotage automatique : dégommage à la chaîne de zombies, théorie du complot à l'appui. A chier!! (oui je suis vulgaire mais le film le vaut bien)

 

Un secret = ***

L'exploration d'un lourd secret de famille et l'histoire d'une passion, à travers le voyage intérieur de François, un enfant solitaire qui s'invente un frère et imagine le passé de ses parents. Le jour de ses quinze ans, une amie de la famille révèle au jeune François une vérité bouleversante, mais qui lui permet enfin de se construire.

Si le réalisateur retrouve Ludivine Sagnier et Julie Depardieu (magnifique, je l'aime de plus en plus), c'est la première fois qu'il dirige Cécile de France et Patrick Bruel, qui forment un bien beau couple cinématographique. Un couple très émouvant, à l'image du film. Belle adaptation du livre, on y retrouve la même atmosphère oppressante de non-dit suggéré.



99F = 0

Octave est le maître du monde : il exerce la profession de rédacteur publicitaire. Il décide aujourd'hui ce que vous allez vouloir demain. Pour lui, "l'homme est un produit comme les autres". Octave travaille pour la plus grosse agence de pub du monde : Ross & Witchcraft, surnommée "La Ross". Il est couvert d'argent, de filles et de cocaïne. Pourtant, il doute. Deux événements vont bouleverser le cours de la vie d'Octave. Son histoire d'amour avec Sophie, la plus belle employée de l'agence, et une réunion chez Madone pour vendre un film de pub à ce géant du produit laitier.

Trop cynique et inesthétique à mon goût, trop pédant ; ça cruellement manque de subtilité (pléonasme) : tout est dans l'excés. Un spot publicitaire d'une centaine de minutes, ça fait vraiment beaucoup à supporter.

 

Deux vies plus une = **

Eliane étouffe entre son travail d'institutrice, son mari protecteur, sa mère envahissante et sa fille. Elle est au bord de la crise ! Encouragée par ses meilleures amies et de nouvelles rencontres, elle décide de poursuivre ce qui compte pour elle : réconcilier sa vie actuelle et celle dont elle rêve...

Du rythme, de l'énergie, du charme et du sentiment, Emmanuelle Devos, sensible et décidée, fait de ce film un joli moment.



Bienvenue chez les robinson = ***

A 12 ans, Lewis est un garçon brillant qui a déjà inventé beaucoup de choses fabuleuses, mais qui font parfois pas mal de dégâts. Sa dernière invention, le Scanner de Mémoire, pourra peut-être lui permettre de raviver ses lointains souvenirs de sa mère. Lewis retrouverait alors sa famille... Malheureusement, sa géniale invention vient d'être volée par l'ignoble Homme au Chapeau melon. Lewis a presque perdu tout espoir lorsqu'un mystérieux garçon appelé Wilbur Robinson l'entraîne dans sa machine à explorer le temps...

Beaucoup de fantaisie, d'imagination, de créativité pour ce film d'animation en 3D dont l'esprit s'inscrit dans la pure tradition Disney. Mais cela ne vaut pas un Pixar!!!


Detrompez vous = *

Thomas et Carole, Lionel et Lisa : deux couples officiels, un troisième qui nourrit en secret une relation passionnée... quant au quatrième couple, formé par défaut, que va-t-il faire ? Se venger ? Non, détrompez vous... Ils sont bien plus malins et amoureux que cela...

La réalisation est un peu plate, les rebondissements trop attendus et le manque de vrais gags font de cette gentille comédie un spectacle assez palichon.

 

 

Stardust = ***

Il était une fois un petit village anglais si tranquille qu'on aurait pu le croire endormi. Niché au creux d'une vallée, il devait son nom inhabituel - "Wall" - au mur d'enceinte qui depuis des siècles dissuadait ses habitants de s'aventurer dans le royaume voisin, peuplé de lutins, sorcières, pirates volants et autres engeances malfaisantes. Un jour, un candide jeune homme, Tristan, qui convoitait la plus jolie fille de Wall, s'engagea à lui rapporter en gage de son amour... une étoile tombée du ciel. Pour honorer sa promesse, il fit ce que personne n'avait encore osé : il escalada le mur interdit et pénétra dans le royaume magique de Stormhold...

Bonne surprise que ce film féérique sans fée!!.Rien que des sorcières très méchantes, beaucoup d'humour, de rocambolesque et ce qu'il faut de naiveté. Et Robert de Niro en pirate gay, est hilarant.


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Les films en retard...de juillet à septembre!!

La vengeance dans la peau : **

Jason Bourne a longtemps été un homme sans patrie, sans passé ni mémoire. Laissé pour mort dans le film précédent, Jason se réfugie en Italie et entreprend une lente et périlleuse remontée dans le temps à la recherche de son identité. Après l'assassinat de sa compagne, Marie, la traque recommence, de Moscou à Paris, de Madrid à Londres et Tanger...

 Une suite meilleure que le second film mais moins haletante que le premier.

 



L'invité : **

Cinquante ans, trois de chômage, des indemnités en chute libre... Gérard est au bout du rouleau, quand s'offre à lui un poste en Indonésie. Pour se concilier les faveurs de son nouvel employeur, Gérard l'invite à dîner à la maison. Erreur fatale ! Affolée à l'idée de ne pas être à la hauteur, sa femme Colette supplie Alexandre, leur voisin de leur venir en aide. Gourou de la communication, Alexandre relève le défi et relooke le couple en vingt-quatre heures....

Seule Valérie Lemercier m'a vraiment fait rire. Avoir choisi Lermitte rappelle trop le diner de cons et Auteuil ne tient pas la comparaison avec Villeret...



Un coeur invaincu : ***

Le 23 janvier 2002, le monde entier est choqué par l'image d'un journaliste américain décapité devant la caméra par des extrémistes pakistanais. Daniel Pearl, superviseur du Wall Street Journal pour l'Asie du Sud Est, enquêtait au Pakistan sur un dénommé Richard Reid, activiste et vendeur d'armes. Le film retrace son combat de chaque instant pour comprendre l'assassinat de son mari et pouvoir enfin en faire le deuil.

Tourné comme un reportage, même si on connait l'issue, le film reste prenant et j'ai retrouvé Angelina Joli comme dans "une vie volée"... 

 

 

L'age des tenebres : *

Dans ses rêves, Jean-Marc est un preux chevalier, une vedette du théâtre et du cinéma, un romancier à succès qui fait tomber les femmes à ses pieds et dans son lit... Dans la réalité, c'est un quidam, un gratte-papier, un mari insignifiant, un père raté qui fume en cachette... Mais Jean-Marc résiste aux tentations de son pays de Cocagne et décide de se donner une nouvelle chance dans le monde réel.

J'y suis allé pour voir l'acteur de la série Quebecquoise "le coeur a ses raisons"... J'ai vu...


Sicko : ****

Le système de santé américain est en plein marasme. Car non seulement 47 millions de citoyens n'ont aucune couverture médicale, mais des millions d'autres, pourtant bénéficiaires d'une mutuelle, se heurtent systématiquement aux lourdeurs administratives du système. Au terme d'une enquête sans concession sur le système de santé dans son propre pays, Michael Moore nous offre un tour d'horizon des dispositifs existants au Canada, en Grande-Bretagne et en France, où les citoyens sont soignés gratuitement.

Formidable documentaire, on ne s'ennuit pas un instant. A voir.


Mon frère est fils unique : ***

Accio, La Teigne, crée le désespoir de ses parents. Il est farouche, polémique, bagarreur et a les nerfs à fleur de peau. Il agit par instinct, vivant chaque bataille comme une guerre. Son frère Manrico est beau, charismatique, aimé de tous, mais tout aussi dangereux... Dans la province italienne des années 60 et 70, les deux jeunes hommes se battent sur deux fronts politiques opposés, ils aiment la même femme, Francesca, et traversent, dans une confrontation sans fin, une période de leur vie faite de fugues, de retours, d'échanges de coups et de grandes passions.

L'italie d'une certaine époque, les acteurs sont excellents et beaux!!


Le goût de la vie : **

Kate règne sur les cuisines du 22 Bleecker, un des restaurants les plus cotés de Manhattan. Inventive et exigeante, précise et rigoureuse, elle mène sa petite équipe à la baguette et accomplit chaque soir de nouveaux prodiges dans une ambiance studieuse et concentrée.Après la mort soudaine de sa soeur cadette, Kate recueille et prend en charge sa nièce, Zoe, 9 ans, mais la fibre maternelle lui fait cruellement défaut. De retour au restaurant après une semaine d'absence, Kate a la désagréable surprise de trouver en cuisine un nouveau sous-chef : Nick, blagueur et exubérant, braillant à pleins poumons des airs de Verdi et Puccini pour la plus grande joie du personnel...

Une comédie sentimentale sympathique qui vaut surtout pour la prestation de la jeune Abigail Breslin ("Little miss sunshine")  et les fossettes d'Aaron Eckhart;

 

 

28 semaines plus tard : *

Il y a six mois, un terrible virus a décimé l'Angleterre et a transformé presque toute la population en monstres sanguinaires. Les forces américaines d'occupation ayant déclaré que l'infection a été définitivement vaincue, la reconstruction du pays peut maintenant commencer.

Autant le premier avait l'attrait de la nouveauté, autant celui-ci ne vaut pas le déplacement!!! A éviter.


Les méduses : **

Le jour de son mariage, Keren se casse la jambe et doit renoncer à sa lune de miel aux Caraïbes... Une mystérieuse petite fille sortie de la mer change la vie de Batya, la jeune femme qui la recueille et qu'elle suit comme son ombre... Joy, une employée de maison en exil va, sans le vouloir, renouer les liens entre une vieille femme sévère et sa fille... Bouteilles jetées à la mer, fragments d'humanités qui flirtent avec l'absurde... Dans un joyeux désordre chacun cherche sa place, l'amour, l'oubli ou sa mémoire, car telle est la vie à Tel-Aviv...

Poétique et onirique, on aime ou pas!!


Waitress : *

Jenna, serveuse favorite chez Joe's Diner, est aussi appréciée des clients pour son gracieux sourire que pour ses succulentes tartes. Moins heureuse en amour, elle est affligée d'un mari comme on n'en fait presque plus. Un beau matin, Jenna découvre avec horreur qu'elle est tombée enceinte de cet homme. Elle se rend alors chez le nouveau gynécologue de sa petite ville, le timide et charmant Docteur Pomatter... dont elle tombe immédiatement amoureuse.

Fade et sans intêret cette histoire de quiche qui fait des tartes!!!


4 mois, 3 semaines, 2 jours : **

1987, Roumanie, quelques années avant la chute du communisme. Ottila et Gabita partagent une chambre dans la cité universitaire d'une petite ville. Gabita est enceinte et l'avortement est un crime. Les deux jeunes femmes font donc appel à un certain M. Bébé pour résoudre le problème. Mais elles n'étaient pas préparées à une telle épreuve.

L'interprétation est excellent mais de là à obtenir la palme d'or.....

 

 

 

Ratatouille : ***

Rémy est un jeune rat qui rêve de devenir un grand chef français. Ni l'opposition de sa famille, ni le fait d'être un rongeur dans une profession qui les déteste ne le démotivent. Rémy est prêt à tout pour vivre sa passion de la cuisine... et le fait d'habiter dans les égouts du restaurant ultra coté de la star des fourneaux, Auguste Gusteau, va lui en donner l'occasion ! Malgré le danger et les pièges, la tentation est grande de s'aventurer dans cet univers interdit. Ecartelé entre son rêve et sa condition, Rémy va découvrir le vrai sens de l'aventure, de l'amitié, de la famille... et comprendre qu'il doit trouver le courage d'être ce qu'il est : un rat qui veut être un grand chef...

Un bon dessin animé comme je les aime drôle et vivant!!


Les fantomes de goya : *

A la fin du XVIIIe siècle, alors que le royaume d'Espagne subit les derniers sursauts de l'Inquisition et que les guerres napoléoniennes bouleversent l'Europe, le frère Lorenzo, impitoyable inquisiteur, s'en prend à Inès, la muse du peintre Francisco Goya. Abusivement accusée d'hérésie, Inès se retrouve emprisonnée. Pour Goya, c'est le début d'une période qui changera sa vie et son oeuvre à jamais...

Deux grands acteurs qui se démmenent dans un film sans beaucoup d'intêret : décevant.


Transformers : **

Une guerre sans merci oppose depuis des temps immémoriaux deux races de robots extraterrestres : les Autobots et les cruels Decepticons. Son enjeu : la maîtrise de l'univers... Dans les premières années du 21ème siècle, le conflit s'étend à la Terre, et le jeune Sam Witwicky devient, à son insu, l'ultime espoir de l'humanité. Semblable à des milliers d'adolescents, Sam n'a connu que les soucis de son âge : le lycée, les amis, les voitures, les filles... Entraîné avec sa nouvelle copine, Mikaela, au coeur d'un mortel affrontement, il ne tardera pas à comprendre le sens de la devise de la famille Witwicky : "Sans sacrifice, point de victoire !"

J'y ai retrouvé les héros de mon enfance, et bizarrment j'ai beaucoup aimé!!


La fille coupée en deux : *

Une jeune femme qui veut réussir dans la vie et dont le rayonnement séduit ceux qui l'entourent, s'éprend d'un écrivain prestigieux et pervers, et épouse un jeune milliardaire déséquilibré.

Ludivine Sagnier y est pétillante, le reste n'est pas folichon...


Le fils de l'épicier : ***

Quand Antoine propose à Claire, sa meilleure et seule amie, de lui prêter de l'argent, il est loin d'imaginer où le mènera sa promesse. Car de l'argent, Antoine n'en a pas.
A trente ans, il traîne une existence jalonnée de petits boulots et de grosses galères. Pour tenir sa parole, il n'a d'autre choix que d'accepter de remplacer son père, épicier ambulant, parti en maison de convalescence après un infarctus.

Un Nicolas Cazalé plus bourru et sexy que jamais, une Clothilde Hesme pipante, un petit film bien sympathique.


Caramel : ***

A Beyrouth, cinq femmes se croisent régulièrement dans un institut de beauté, microcosme coloré où plusieurs générations se rencontrent, se parlent et se confient. Layale est la maîtresse d'un homme marié. Elle espère encore qu'il va quitter sa femme. Nisrine est musulmane et va bientôt se marier. Mais elle n'est plus vierge et s'inquiète de la réaction de son fiancé Rima est tourmentée par son attirance pour les femmes, en particulier cette cliente qui revient souvent se faire coiffer. Jamale est obsédée par son âge et son physique. Rose a sacrifié sa vie pour s'occuper de sa soeur âgée. Au salon, les hommes, le sexe et la maternité sont au coeur de leurs conversations intimes et libérées.

J'en redemande du cinéma du proche-orient!! Encore!!

3 amis : **

Qu'est-ce qu'un ami ? Est-ce que j'en ai un ? Est-ce que j'en suis un (ou une) ? C'est quoi cette relation étrange qu'on appelle l'amitié ? Cette histoire d'amour où l'on ne couche jamais ensemble. Comment je peux faire du bien à mes amis ? Est-ce que j'ai le droit d'intervenir dans leur vie sous couvert de l'amitié ? Et jusqu'à quel point et pourquoi ? Et au fond, quel est ce sentiment étrange qui m'habite quand un ami a besoin de moi ? Un bonheur ou un besoin ?

Ca se laisse regarder, les acteurs ont plaisir à jouer ensemble et ça se voit.


Hairspray : ***

Malgré son physique passablement arrondi, la jeune Tracy n'a qu'une idée en tête : danser dans la célèbre émission de Corny Collins. Par chance, ce dernier assiste à une de ses performances au lycée et lui propose de venir rejoindre son équipe. Tracy devient instantanément une star, s'attirant du même coup la jalousie d'Amber, qui régnait jusqu'ici sur le show. La chance de Tracy tourne lorsque, après avoir été témoin d'une injustice raciale, elle se retrouve poursuivie par la police pour avoir marché à la tête d'une manifestation pour l'intégration des Noirs. Désormais en cavale, ses chances d'affronter Amber au cours de la finale et de remporter le titre de " Miss Hairspray " semblent bien compromises...

Drôle et frais, une BO agréable à écouter...


Naissance des pieuvres : *

L'été quand on a 15 ans. Rien à faire si ce n'est regarder le plafond. Elles sont trois : Marie, Anne, Floriane. Dans le secret des vestiaires leurs destins se croisent et le désir surgit. Si les premières fois sont inoubliables c'est parce qu'elles n'ont pas de lois.

Glauque à souhait, une actrice principale qui n'est pas sans rappeler la charlotte gainsbourg des débuts : mitigé.


Ceux qui restent : ***

Bertrand et Lorraine sont ceux qui restent... Ils sont ceux qui arpentent les couloirs en se posant des questions interdites, se font repérer au kiosque à journaux, parlent trop fort à la cafétéria, et vont fumer en cachette sur le toit de cet hôpital où leurs conjoints se font soigner.
Car pour supporter la culpabilité d'être bien vivants, Bertrand et Lorraine ont décidé de s'aider à vivre, à rire et à continuer d'aimer

Beau film, bons acteurs, agréa