V.king

 

Pensée optimiste du soir...

"Je suis une saucisse cocktail qu'il est de bon ton d'afficher, mais qui n'en reste pas moins qu'un petit boudin"

 Oui je suis cynique ce soir, mais si  je ne peux plus l'être ici, je ne vois pas où je pourrais. 

Rarement échec n'est plus cuisant que quand il se répète de la même façon avec les mêmes signes de lassitude. Bon, toujours ni fleur ni couronne je ne suis toujours pas mort, toujours pas d'épaule pour y pleurer, la mienne me suffit. J'étais décidé à me coucher tôt mais tout tourne dans ma tête, des questions sans réponse, des reproches à moi-même, des accès de rage tournés contre moi toujours... si vous saviez comme j'en ai ma claque qu'on me dise que je suis gentil... gentil, gentil, oui comme l'idiot du village!!! Le rôle est sur mesure.

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Wanna rest in peace

J'me dis que l'histoire se répète, elle est pourtant chaque fois différente dans la forme...Répéterais-je les mêmes erreurs sans m'en rendre compte?

Souvent quand mes paupières brûlent, je me demande quelle leçon retenir de tout cela, quelle chapitre du petit bonheur illustré ai-je oublié de lire? Ce soir je n'ai pas envie d'en dire plus...si ça me saoule et je suis triste... so i wanna rest in peace.

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Toutes mes excuses...

... pour être relativement injoignable en ce moment ; je fuis msn, je laisse le téléphone sonner, je n'ai juste pas envie de parler, d'entendre parler du bonheur ou du malheur des autres.... Plus envie d'écouter, conseiller, materner, remonter le moral des autres...

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Prochain arrêt... la terre ferme!!

 

 

J'ai longtemps voyagé au gré de mes envies et mes humeurs sur mon nuage doré où tout me semblait joli et gentil, naviguant, éveillé, de rêves en rêves, pour m'halluciner et y croire toujours et encore.

J'ai toujours refusé de me blaser, espérant garder une certaine "fraicheur" d'esprit et une capacité à m'émerveiller parfois digne d'un candide. Cependant je n'ai jamais d'emblée  fait confiance aux inconnus qui ont voulu stopper ma course effrenée vers l'inconscience, défiant effrontement mon âme constamment inquiète et sujette aux pires angoisses. J'ai avancé sur mon chemin, le plus droit possible, le plus digne possible, trop peut-être. J'ai douté, je doute encore, du bien-fondé de mon mode de fonctionnement, toujours en mouvement, au risque de faire de la remise en cause une seconde nature et dérouter mes proches par une instabilité manifeste et souvent improductive.

J'ai rencontré des gens, aux discours bien rodés, qui ont exaltés mes rêveries avec les mots que je voulais entendre, ceux-là m'ont vu venir, débarquant de ma planète, jouant de ma crédulité, comme un chien de son os ; ils se sont fait plaisir, exacerbant en le flattant leur sentiment de supériorité. J'ai été trop souvent une victime consentante, exposant mon flanc systématiquement au même stéréotype, le nuage s'est crevé, je suis tombé à terre.

J'avance coûte que coûte vers un avenir que je veux toujours meilleur. Je crois toujours avoir des certitudes sur la vie et ses routes tortueuses sur lesquelles elle s'ingénie à nous jeter... de la route à la déroute, il n'y a parfois qu'un pas, le chemin est glissant. J'ai toujours été un bon petit soldat, je marche au pas cadencé, sur mon parcours jonché d'obstacles... si un mur est infranchissable il sera contourné...si la fosse est trop profonde je m'y écorcherais les mains , ou à défaut je prendrais la main charitable qui se tendra, pour m'en sortir.

J'ai beaucoup changé en deux ans d'apprentissage intensif de la vie, je ne suis pas découragé, juste un peu plus attentif aux sens cachés, aux apparences trompeuses.... Je suis tout et son contraire, capable du pire comme du meilleur, les pieds sur terre et la tête dans les nuages, trois maximes qui me poursuivent et que je n'ai jamais cherché à dementir.  

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ça fait mal...

 

Gustave Courbet - Le désespéré

 

Ça fait mal de s'apercevoir qu'à bientôt 33 ans, on ne m'a jamais aimé pour ce que je suis mais pour ce que je parais être.

ça fait mal de foncer tête en avant, droit dans le mur d'un silence oppressant, qui vous écrase de sa hauteur, vous engourdi le cerveau. Une chape dont le poids est insupportable seul, alors qu'il suffit qu'il soit brisé par l'autre.

Ça fait mal d'échouer sans cesse, à chaque fois au même endroit. Comme si le livre de ma vie s'arrêtait à son prologue et qu'un souffle malin ramenait les pages à son commencement, m'obligeant à ré-écrire systématiquement le contenu. Le texte est identique même si les mots sont différents.

Ça fait mal de se dire qu'au final, le bonheur qui paraît si simple, vous fuit à force de trop vouloir y goûter. Le nectar semble délectable mais la coupe s'éloigne de mes lèvres à chaque tentative, jamais je n'en boirais la lie.

Ça fait mal de voir qu'à chaque fois qu'un sentiment d'amour est né, l'embryon en est étouffé par la fuite de l'autre.

Ça fait mal de se sentir encore et encore comme rejeter sur la grève d'une plage abandonnée, à chaque vague le pas chancelle, à chaque étape que je crois franchie, le doute de soi-même revient encore et toujours, tant et plus, même si là n'est pas la réponse à mes questions.

Ça fait mal de se sentir seul, quand tant de gens vous veulent du bien, sans pouvoir leur expliquer que leurs paroles n'y peuvent pas grand-chose.

Ça fait mal de constater que l'autre abandonne, craignant de ne pas pouvoir aimer un homme tel que moi, qui ne suis qu'un homme comme les autres, du moins j'ose le croire.

J'ai envie de disparaître six pieds sous terre, ou me réfugier dans cette carapace d'antan, bien à l'abri du temps qui passe et des vents changeants, loin de toutes ces considérations qui ne me mènent pas bien loin.

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Au revoir Jodi....

They're telling me it won't be long

the door is shut

the suits are on

too bright to be day

to hurt anyway

still there's no view

no green, no blue


The headlights above

they don't know love

you smile to please

i try to care


you break my heart

you break my heart


i love you here

i love you here 

 

 
Archive - Headlights 

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I'm not alone....

 

Qu'est ce que j'aimerais qu'on me mumure ces mots si simples et si beaux dans le creux de l'oreille, ou dans le creux de bras, remparts où s'abriter de la solitude et de ses affres qui rongent et minent les fondations les plus stables.... des mots qui attachent et qui rassurent, un peu de noir et blanc dans ma tête ce soir, alors j'écoute Yael, elle apaise mes doutes.... non je ne suis pas tout seul... pas tout à fait. 

 

Yael Naim - Lonely 

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mal-être

Voilà encore une fois ce mal-être qui réapparait et qui cette fois m'a fait quitter la boite plut tôt que d'habitude!!

Trop la conscience d'être imparfait sans le soutien essentiel d'un être à aimer...  Je ne devrais pas y aller "seul" ça me retourne à chaque. Je m'use à me fortifier de m'extérieur pour mieux me rendre compte que j'ai fragilisé l'interieur. Je suis plus que jamais à fleur de peau.

Je suis mal cette nuit et je ne sais pas comment l'exprimer.... la seule envie que j'ai, est de poser la tête sur une épaule, d'avoir des bras qui me serre sans un mot... juste le réconfort d'une présence . Je ne veux pas du sexe juste de l'affection, celle qui manque cruellement dans ces rues sales et vides que j'ai parcouru, seul, tête basse pour rentrer chez moi.

Peut-être tout simplement qu'après tant d'années à écouter les autres je ressens plus cruellement le manque d'une oreille qui ne me jugerait pas... Je suis très las de cette ville d'artifices.... Je cogite et me dis que cette année est la première où j'aurais le droit de demander ma mutation, alors pourquoi pas partir, redevenir le "plouc", ce gars trop naïf que je suis encore au fond de moi, rempli d'espoirs et d'illusions. Paris fait la vie dure aux personnes trop "tendres", aux imparfaits à l'âme sensible : Elle broye ces esprits simples, les noye sous d'immondes critères et canons....

Je n'étais peut-être pas prêt à vivre cette vie dans ce siècle, j'ai l'impression d'y être anachronique, relique d'un temps révolu, alors qu'une partie de mon être tente en se voilant la face de la sauver.

 Demain j'irai mieux je le sais, j'aurais perdu ce spleen ordinaire : Où es tu toi, celui qui saura me faire sourire?

Je t'ai tant attendu que j'ai cesser de croire en ton existence, comme pour conjurer l'attente et mieux me laisser surprendre...

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Pas si loin...

Les vacances ne sont pas si loin…
Il n’a pas fait beau mais j’ai tout de même pu respirer quelques bouffées d’air pur pour du bonheur gratuit : Simple et sans merci, un café dans une main, un livre sur la table en teck, une chaise sur la terrasse et quelques rayons de soleil ; les lys sont là à quelques pas, leur parfum m’enveloppe, il se mélange à celui poivré des roses anglaises que m’apportent la brise légère.
Les abeilles virevoltent autour de mon mug, des fourmis s’hyperactivent autour des quelques grains du sucre que j’ai cassé.
Un chat noir aux immenses yeux émeraude me scrute, nez au vent, puis se décide enfin à venir exécuter d’un pas aristocratique, sa danse de séduction le long de ma jambe. Il accepte une caresse bienveillante sur le haut du crâne et part en affichant clairement son dédain pour les contacts trop prolongés, s’immobilise sur la pelouse et fait savoir que l’odeur humaine l'incommode en entamant un léchage vigoureux, voire rageur sur son doux pelage de jais, puis s’en va ronronnant s’étaler de tout son long sur le toit du cabanon de jardin…

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Savoir aimer...

Pendant longtemps je n’ai pas su dire je t’aime.
Pas de mode d’emploi, pas prévu dans mon emploi du temps, vague notion inutile pour une vie amoureuse désertique mais juste riche en relations humaines.
Des occasions et des actes manqués, des silences prolongés et des anges qui passent… un seul , le gardien de mes premiers doutes révélés, a aidé a transformer le négatif d’une vie, en cliché coloré : un je t’aime pour un ami, un je t’aime quand même.
Pourquoi dire, prétendre, affirmer ce que des actes quotidiens peuvent mieux transcrire que des mots. Ces mots si simples, si pleins et entiers, assenés comme des gifles : Ils gonflent le cœur et marquent la peau…Jusqu’au jour où l’amour n’est plus, ou n’est plus ce qu’il était, et la réalité vous broie ce cœur, le dessèche, et imprime sa marque.
La rupture est une lutte contre l’autre et contre soi-même. Comme des gamins qui se réjouissent de construire un superbe château de sable, dans l’unique but de l’anéantir ensuite, retirant de la destruction le plaisir sans borne d’avoir réussi ensemble à faire preuve d’une infaillible détermination sadique dans la démonstration complice d’une bêtise revancharde : Faire mal par fierté, par orgueil.
Bleus à l’âme que le temps se charge d’estomper, fêlures invisibles, lézardes secrètes cachées derrière une façade factice qui menace de s’écrouler à l’usure du temps, qui rendent méfiante une nature farouche, à peine apprivoisée.
Avec l’expérience, quelques relations tièdes ou fades, quelques coups de crocs de vieux loups ayant repéré la pauvre brebis égarée encore un peu trop blanche et s‘en repaissant juste le temps de la rendre chèvre, les idéaux illusoires s’effritent, le feu follet se calme raisonnablement de lui-même. N’en reste que la braise qui ne demande qu’un souffle pour reprendre et des ex devenus des amis que j’ai toujours, pour la plupart, plaisir à revoir.
Se pose la question de comment exprimer autrement qu’avec une expression aussi banale que « je t’aime » pour dire le plaisir qu’on a à retrouver quelque un, à l’écouter parler, à vouloir partager un moment de sa vie? Tout en ayant peur de voir se reproduire les situations antérieures, que je ne peux de toute façon éviter si je ne veux pas devenir blasé comme tant d‘autres, cela me fragilise certes mais que personne ne s’y trompe, c’est aussi ma force et en sachant que je suis bien loin des canons de l'homme idéal moderne. Pour quelqu’un qui doutera de lui-même éternellement, le dilemme est immense.
J’ai toujours du mal à dire je t’aime, et je m’en mords les doigts…
 
 

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Retour sans fanfare

Et voilà, après un mois et demi de vacances pluvieuses, je suis de retour...

J'ai froid, tout seul sur mon lit dans mon placard qui me sert d'appartement, une boule énorme au creux du ventre, la tête lourde, les larmes aux yeux.... J'étais si content de rentrer. J'essaye de ne pas penser à cette douche froide qui m'a servi d'accueil sinon je vais craquer. Je suis à deux doigts de chialer... une fois de plus... Je me sens nul, vide et creux.

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A fleur de peau...

 

Pas envie de parler... besoin de personne...je ne suis qu'un sombre con. Pardon...

Juste que...

Est ce que l'on peut continuer à vivre et laisser les autres entrevoir ces noirceurs de l'âme qui vous révulse vous même? Peut-on se laisser cette vie en contemplant son incapacité à apprécier les gens pour ce qu'ils sont vraiment et non pour ce qu'on voudrait qu'ils soient?

Manquer de jugeote et de jugement, écouter sans comprendre, ni se faire comprendre trop à l'étroit dans un esprit limité. Rester les bras pendants le long de ce corps detesté que je voudrais souvent voir pourrir, d'ailleurs ne l'est-il pas déjà?, contaminé par les torteuses pensées qui m'animent...comprendre trop tard ou trop tôt que je ne serai jamais ce que je souhahaiterais devenir quoique je puisse faire, quoique j'ai déjà fait.

Voir se fermer ces cadenas, pugnaces gardiens de mes inhibitions, et reprendre le dessus sur moi à mon âme défendante sans pouvoir répliquer et me laisser enfermer dans ce crâne où tout bouillonne, tout va trop vite, fait peur et panique, les miroirs de mes pensées s'embuent de vapeurs lacrimales, ma vision des choses s'altère alors que ma vue se trouble sous les flots incontrolables, mon corps et mon coeur lâchent, réduisant à néant les trésors de patience déployés pour les faire sauter laborieusement, un à un, jour après jour, mois après mois, et me dire que ce ne sera jamais fini, que même l'histoire de sisyphe doit avoir une fin...

Réagir devient trop dur par manque de courage et abandon des forces qu'on se targue à voix haute d'avoir acquis, pour mieux s'en convaincre, et paraît bien inutile, bien futile.

Aucun mot ne trouvera d'écho sur ces parois rendues trop lisses par un mécanisme inconscient et totalement incompréhensible. Les paroles de réconfort me heurtent, les critiques m'anéantissent, m'agressent et me tuent à petit feu, mon beau château de cartes est soufflé par les verbes et je subis de plein fouet un abattement féroce alors que j'ai tout pour sourire...

C'est finalement ce qui me tient... ça et le manque de courage, peut-on vraiment parler de courage quand on refuse la vie et ses obstacles?, l'amour de ceux que je ne veux pas peiner, blesser, choquer. Je voudrais disparaître sans laisser de trace, sans avoir personne pour me regretter, et là seulement je pourrais prendre ce bien acquis dans les cris et le sang.

Ma vie se mesure finalement à l'aune de l'amour que l'on me porte, j'en suis dépendant et c'est finalement encore plus perturbant...Est-ce cela devenir superficiel?

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Plus que des mots... un ailleurs.

 

 Ailleurs - Judith Bérard

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Lessivage du neurone

Pour ceux qui l'ignorent, j'occupe un poste d'administratif dans un collège.

Je ne vous fais pas de dessin, le mois de juin donne lieu au grand lessivage neuronal pour tous les secrétaires de l'éducation nationale!! Surtout s'ils ont fait l'erreur de faire partie du conseil d'administration... je m'explique : en plus du boulot habituel, je dois essuyer les appels rageurs de parents surexcités qui ne comprennent pas pourquoi le Rectorat n'a pas encore affecté leurs cherubins d'amour en sixième (comme si j'avais la réponse!!), qui veulent à tout prix un rendez-vous, se faire réconforter, avoir l'assurance que leurs rejetons, soudain propulsés au titre de l'ange du quartier, viendra bien chez nous. Rajoutons en cette fin d'année mouvementée quelques conseils de discipline (allez disons trois!!) et commissions vie scolaire (anti-chambre du précédent, là disons huit) et voilà un V.king avec des soirées bien remplies. Bon je vous passe les commissons d'appel pour lesquels ils faut faire des dossiers façon "Speedy", sauf qu'en plus cette année nous sommes centre de commission, et qui est chargée de l'organisation en interne? c'est bibi!!

Cerise sur le gâteau, parce que pour le coup cette cerise là est bien amère et  nantie d'un noyau très gros à avaler, des profs de plus en plus capricieux et surexcités, à l'instar de leurs élèves, et qui deviennent insupportables à l'instant où vous ne répondez pas à leurs moindres désirs au claquement de doigt, que dis-je?, au battement de cils près!! (Ce n'est pas non plus une généralité, mais juste une minorité irritante aux agacements récurrents, et le panier de fruits se transforme en panier de crabes).

 So...

V.king, très fatigué, très acariâtre, d'humeur plutôt morose...surtout qu'il a pas refoutu les pieds sur ses terres depuis deux mois, et c'est long surtout qu'il a loupé la floraison des iris!!! alors les lys pas question de laisser passer!!! parce que le V.king a la main verte et espère bien en profiter un jour, quand il aura un apparttement digne de ce nom... bon allez juste avec une fenêtre correctement éclairée pour y mettre une magnifique plante verte... non je ne parle pas de Catherine Deneuve!! 

Je le reconnais, je suis plutôt tendu en ce moment, presque agressif, tout simplement j'en ai marre de me faire marcher sur les pieds. Alors même si je suis très bien dans ma vie affective en ce moment, j'en savoure d'ailleurs chaque instant, j'ai aussi une partie de moi qui part en lambeaux, et ce tout simplement parce que je n'ose pas aborder le sujet avec mes amis....pas facile de passer du rôle de "celui qui écoute" (si si il parait que je le fais très bien!!) à "celui qui se confie", et là tout de suite maintenant, ça me pése énormément.  

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Mon père...

 

Je ne sais jamais qu'en dire... on dit que je lui ressemble, mais je ne me retrouve pas en lui...

Je suis un peu lui, il semble l'avoir oublié, je l'ai detesté de ne m'accorder aucune attention

Un père se doit d'aimer l'enfant, qui ne vit que pour briller aux yeux du héros de sa vie

Plus de remises en questions inutiles. Que reste-il des sentiments? indifférence ou résignation?

 

 (Calogéro - Si seulement je pouvais lui manquer)

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Début d'après-midi ou when the mood is down...

Petite "obscurcie" passagère dans le ciel de mes humeurs en ce début d'après-midi et qui d'autre que le beau Perry peut dire ce que je ressens...

Perry Blake - If you don't want me

 
 

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Douche froide...

suivie d'une colère froide, voire trés trés froide!!!
J'en fais officiellement l'annonce pour justifier de mon humeur de dogue pour les heures à  venir!!
Comme l'impression de revivre un mauvais film.
Toujours aussi lapin de six semaines, toujours aussi crédule, à se demander si on ne me voit pas arriver avec mes grands sabots!!
La faute à cette confiance que je donne aux gens une fois franchie la barrière de ma méfiance, la faute à ce manque d'affection qui me ronge, la faute à l'autre d'être toujours amoureux de son ex, de chercher à se retrouver!!!
Ma faute à moi d'être trop con pour croire des paroles enveloppées dans du velours!!
Merde alors!!!
C'est trop demander un peu de simplicité, de sincérité, d'arrêter de mener les gens en bateaux et au passage de les prendre pour des cons!!
Pour l'instant je résorbe, je prends sur moi et j'interiorise mais comme j'ai d'un seul coup les orteils et l'orgueil chatouilleux, va pas falloir qu'on vienne me marcher sur les pieds!!





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Nothing to add?

 

 

I try not to think to us...

What's really wrong with me?

 

 

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Il pleure dans mon coeur...

Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?

Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !

Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s'écoeure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.

C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine !

- Paul Verlaine -

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Al or nothing?

 

 

Moi aussi, je suis un monstre gentil

J'attend le temps des rires et des chants

que tous les jours soient le printemps

tout ça pour un bout de paradis...

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