Je m'oublie, tu m'oublies, il m'oublie...
J’ai besoin de m’oublier, pour tenter d’effacer le mal que je me fais.
Retrouver une estime défaillante, assiégée par les doutes et cernée d’échecs induits répétitifs. J’ai volontairement et longtemps voulu ignorer certains jugements sévères, hâtifs et injustes, fait de péroraisons pontifiantes et d’élucubrations bancales. Comme un chant de sirènes l’avis d’autrui m’a guidé mais je constate aujourd’hui qu’il m’a maintenu à terre au lieu de m’élever. Je pense hélas qu’il est plus facile de chercher à ôter la paille de l’œil du voisin quand sa propre vision des choses (et de soi) est fortement altérée par un ego de la taille d’une poutre. Oui, j’ai souvent fait cette erreur, et m’en suis fait détesté. Je ne me leurre pas, je suis humain et la referais.
Je suis un être autonome aux influences multiples et comme certains chevaux rétifs j’ai tendance à fuir, apeuré par un lien qui me contraindrais à m’aliéner. Mes airs de saint-bernard ne font pas de moi un toutou fidèle qui donne la patte quand on lui donne un sucre. Oui je suis buté, borné, obtus, tout ce que vous voulez …La patience est une vertu et je reconnais que tenter de m’aimer est un sacerdoce !! Je suis pour le moment encore un gosse jeune et inconstant, inconscient en apparence, mais capable comme tout enfant de faire preuve de maturité, je suis triste et gai, insouciant et mélancolique…
Peut-être
finalement suis-je mûr pour un CDI (célibat à durée
inderminée) ? ou pour adopter un chien?
Par V.king, Vendredi 29 Fevrier 2008 à 12:21 GMT+2 dans Mes mots à moi (article, RSS)






