V.king

 

On efface - Julie Zenatti


On peut trouver ailleurs
Un peu de passion
On sais que tout passe sans illusion
Il reste cette envie
D'amour en absence
Meme si on dit c'est sans importance
Sans importance

REFRAIN
Puis bien sur on efface
Ses petits bonheurs
Que l'on vis trop vite
Mais qu'on garde sur le coeur
Malgrè tout on efface
Puisque tout passe
Mais quoi qu'on fasse rien ne meurt

On pense avoir tout compris
Tout savoir
On peut tout offrir a quelqun
Ne plus se revoir
Mais tout ce qu'on lui donne
Meme pour un soir
ça reste de l'amour
Qui donne envie d'y croire
Envie d'y croire

REFRAIN
REFRAIN

Rien ne meurt...

Vos commentaires

1 Le Vendredi 26 Janvier 2007 à 10:56 GMT+2, par V.king

A mes amis :
@Venezia : oui je sais tu as parlé de cette chanson sur ton blog, je rajoute juste le son!
@Jardin B. : Je vais bien ne t'en fais pas!! Même si mes remparts sont fissurés, je me garde bien!!

2 Le Vendredi 26 Janvier 2007 à 11:59 GMT+2, par dolores

..................Superbe..............

3 Le Vendredi 26 Janvier 2007 à 12:30 GMT+2, par venezia

Je suis bien content que tu sois touché par cette chanson,que tu peux peut être reprendre à ton compte..

4 Le Vendredi 26 Janvier 2007 à 12:34 GMT+2, par V.king

Tel est le cas cher Venezia!! Je l'ai vécu, je le vis encore et le revivrais toujours!

5 Le Vendredi 26 Janvier 2007 à 15:39 GMT+2, par karim

J'aurai voulu que tu comprennes mais tu as décidé d'effacer
Alors...

Adieu aux arbres mouillés de septembre
A leur soleil de souvenir
A ces mots doux, à ces mots tendres
que je t'ai entendu me dire
A la faveur d'un chemin creux
Ou d'une bougie allumée
Adieu à ce qui fut nous deux
A la passion du verbe AIMER

L'adieu
Est une infini diligence
Où les chevaux ont du souffrir
Où les reflets de ton absence
Ont marqué l'ombre du plaisir
L'adieu est une lettre de toi
Que je garderai sur mon coeur
Une illusion de toi et moi
Une impression de vivre ailleurs

L'adieu
N'est que vérité devant dieu
Tout le reste est lettre à ecrire
A ceux qui se sont dit Adieu
Quand il fallait se retenir
Tu ne peux plus baisser les yeux
Devant le rouge des cheminées
Nous avons connus d'autres feux
Qui nous ont si bien consummés

L'adieu
C'est nos deux corps qui se separent
Sur la riviere du temps qui passe
Je ne sais pas pour qui tu pars
et tu ne sais pas qui m'embrasse
Nous n'aurons plus de jalousie
Ni de paroles qui font souffrir
Aussi fort qu'on s'etait choisis
Est fort le moment de partir

L'adieu
c'est le sanglot long des horloges
Et les trompettes de Waterloo
Dire à tous ceux qui s'interrogent
Que l'amour est tombé à l'eau
D'un bateau ivre de tristesse
Qui nous à rongé toi et moi
Les passagers sont en détresse
Et j'en connais deux qui se noient

L'adieu
C'est le loup blanc dans sa montagne
Et les chasseurs dans la vallée
Le soleil qui nous accompagne
Est une lune bête à pleurer
L'adieu ressemble à ses marées
Qui viendront tout ensevelir
Les marins avec les mariés
Le passé avec l'avenir....

Voila l'adieu...
Adieu...

6 Le Dimanche 28 Janvier 2007 à 23:04 GMT+2, par jardinbaroque

Faut-il dire adieu quand rien n'a commencé ?
Fatras de lieux communs plus ou moins éculés,
Torrent de verbiage, pénible logorrhée,
L'adieu serait plus beau s'il s'était écourté.

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