Je m’isole et m’endors
Au chaud sous les draps
Du vide sur le cœur
L’oreiller dans les bras
La solitude en silence
Sous un ciel sans soleil
Une retraite en souffrance
De mon cœur en sommeil
Je m’enlise dans des pensées
Sombres et sans couleur
Où est l’amour espéré?
Qu’en est-il du bonheur?
Par V.king, Vendredi 5 Janvier 2007 à 20:21 GMT+2 dans Mes mots à moi (article, RSS)
Vos commentaires
Le Dimanche 7 Janvier 2007 à 21:44 GMT+2, par Caramia
Tu m'as l'air bien nostalgique... Mais je connais très bien cette sensation dont tu parles !
Le Lundi 8 Janvier 2007 à 18:15 GMT+2, par v.king
Je crois qu'on est tous passé par là, mais comme ça s'éternise j'essaye de noyer le poisson avec des mots!!
Le Dimanche 21 Janvier 2007 à 17:07 GMT+2, par La bêtise
Je l'ai trouvée devant ma porte,
Un soir, que je rentrais chez moi.
Partout, elle me fait escorte.
Elle est revenue, elle est là,
La renifleuse des amours mortes.
Elle m'a suivie, pas à pas.
La garce, que le Diable l'emporte !
Elle est revenue, elle est là
Avec sa gueule de carême
Avec ses larges yeux cernés,
Elle nous fait le cœur à la traîne,
Elle nous fait le cœur à pleurer,
Elle nous fait des mains blêmes
Et de longues nuits désolées.
La garce ! Elle nous ferait même
L'hiver au plein cœur de l'été.
Dans ta triste robe de moire
Avec tes cheveux mal peignés,
T'as la mine du désespoir,
Tu n'es pas belle à regarder.
Allez, va t-en porter ailleurs
Ta triste gueule de l'ennui.
Je n'ai pas le goût du malheur.
Va t-en voir ailleurs si j'y suis !
Je veux encore rouler des hanches,
Je veux me saouler de printemps,
Je veux m'en payer, des nuits blanches,
A cœur qui bat, à cœur battant.
Avant que sonne l'heure blême
Et jusqu'à mon souffle dernier,
Je veux encore dire "je t'aime"
Et vouloir mourir d'aimer.
Elle a dit : "Ouvre-moi ta porte.
Je t'avais suivie pas à pas.
Je sais que tes amours sont mortes.
Je suis revenue, me voilà.
Ils t'ont récité leurs poèmes,
Tes beaux messieurs, tes beaux enfants,
Tes faux Rimbaud, tes faux Verlaine.
Eh ! bien, c'est fini, maintenant."
Depuis, elle me fait des nuits blanches.
Elle s'est pendue à mon cou,
Elle s'est enroulée à mes genoux.
Partout, elle me fait escorte
Et elle me suit, pas à pas.
Elle m'attend devant ma porte.
Elle est revenue, elle est là,
La solitude, la solitude...
Barbara
P.S : allez j'arrête de t'embêter avec mes commentaires, mais j'avoue beaucoup aimer cet espace que je découvre
Le Dimanche 21 Janvier 2007 à 19:39 GMT+2, par v.king
Tu ne m'embetes pas bien au contraire et toujours ravi de découvrir des personnes avec qui partager
Le Mardi 23 Janvier 2007 à 19:20 GMT+2, par karim
je sais pas pourquoi , mais est ce que je devrais etre jaloux 
tu vois tu ennivres les coeurs et souleve les âmes
Le Mardi 23 Janvier 2007 à 22:23 GMT+2, par vking
ça vient de mon charisme!!
la gueule!!! même moi j'y crois pas quand je le dis!! Il faut comprendre ce que je suis dans ma tête pour comprendre certaines de mes paroles (lire un article qui s'intitule la laideur imaginaire cher karim!!)
Le Mercredi 24 Janvier 2007 à 01:34 GMT+2, par karim
tu m'as mal compris mais ce n'est pas grave