Adèle d'Aiguebrune - T1 et L'heure d'Elise - T2 / Pascale Rey
À la veille de la révolution, la très ancienne famille d'Aiguebrune se meurt, comme son château, perdu dans les collines de l'Angoumois.
Le plus triste des destins attend Adèle d'Aiguebrune, née boiteuse, pauvre et ignorée de tous.
Chez ses voisins Champlaurier, où une société provinciale s'étourdit de fêtes et de bals, elle sert de gouvernante à la jeune Élise, une enfant fragile et délicate qui lui ressemble beaucoup.
Et c'est 1789. Les menaces s'accumulent autour du grand château et de ces nobles insouciants.
La Terreur condamne les Champlaurier. Marsaud, ancien cocher et ami d'enfance d'Adèle, s'est rangé auprès de l'accusateur public. Il a voté sa mort en même temps que celle d'Élise. Par quelle inimaginable cruauté pourra-t-il envoyer ces deux innocentes à l'échafaud ?
La Révolution et la Terreur ont dévasté la vie d'Adèle d'Aiguebrune.
Sauvée de la guillotine par son frère, devenu héros de la République, elle a vu périr la jeune Élise, sa pupille, qu'elle adorait.
Qui a commis ce crime, que la fureur révolutionnaire n'explique pas seule, et pourquoi ?
Dans son vieux château délabré, Adèle s'interroge encore. Elle sait qui est cet homme, aujourd'hui puissant, qui veille secrètement sur elle et qu'elle accepte de suivre dans le Paris bouillonnant et frivole du Directoire.
Mais bientôt elle se sent étrangère, son cœur, ses racines et son honneur demeurent à Aiguebrune, dans ces solitudes où elle attendra celui qu'elle devrait haïr, mais qu'elle n'a jamais cessé d'aimer.
Le destin d'une femme de tête et de coeur.
C’est bon comme un petit pain tout chaud : ça fleure la campagne, en flirtant avec le roman régional, et c’est consistant et nourrissant comme un roman historique ! ! ! En clair ça se laisse dévorer comme un Peyrramaure… Je pourrais pas vous le prêter ma mère me l’a piqué ! !
Par V.king, Mardi 7 Novembre 2006 à 15:15 GMT+2 dans Le livre délivre (article, RSS)




