Lundi 30 Avril 2007
Eglise Saint Léonard - Honfleur
Par V.king, Lundi 30 Avril 2007 à 14:30 GMT+2 dans Pérégrinations
Léonard, d’après la tradition et le récit imaginaire de sa vie, serait né dans une famille d’officiers de la cour du roi Clovis, à la fin du Ve siècle.
Très tôt, il obtint le privilège de visiter les prisonniers et de les faire libérer. Sa renommée alors grandit, on lui offrit de hautes charges qu’il refusa, préférant quitter la cour pour devenir disciple du Christ.
Parti pour installer son ermitage, non loin de Limoges et du tombeau de saint Martial, en bordure de Vienne, il y rencontre le roi d'Aquitaine venu chasser en ce lieu.
La reine, arrivée au terme de sa grossesse, ne put mettre au monde son enfant. Saint Léonard intercéda en sa faveur auprès de Dieu et obtint la délivrance de la mère et la vie sauve de l’enfant.
Le roi, par reconnaissance, lui offrit de nombreux présents qu’il refusa. Il accepta seulement le territoire de la forêt que son âne pourrait délimiter en 24 heures.
Il y édifia un oratoire en l’honneur de la Vierge Marie et de saint Rémi. Peu à peu de nombreuses personnes vinrent le voir et des prisonniers, délivrés par son intercession, lui demandèrent l’asile.
Saint Léonard serait mort un 6 novembre et enterré dans la chapelle qu’il avait fondée. Il est invoqué pour la délivrance des prisonniers et contre la stérilité des femmes.
Honfleur :
Le quartier Saint-Léonard surplombe la médiathèque et les locaux de l'Office de Tourisme et se distingue notamment par la présence de son imposante église, consacrée à ce même Saint-Léonard.
Des documents témoignent de l'existence de l'antique église à cet emplacement dès 1186.
Détruite lors de la prise de la ville en 1357 par les anglais, sa ruine fut complète en 1419 lors de l'attaque du comte de Salisbury. Reconstruite après la Guerre de Cent Ans, dans le style gothique, elle fut à nouveau anéantie par les protestants pendant les guerres de religion (1562). Il n'en reste aujourd'hui que la façade.
Les différentes campagnes de restauration et reconstruction expliquent, en partie, la rencontre de styles différents.
Son beau portail de style gothique flamboyant est, en effet, considéré comme une dernière expression de l'art médiéval (fin du XVe) tandis que son grand cadran d'horloge ainsi que son clocher octogonal, orné d'instruments de musique, datent du XVIIIe siècle.
Le reste de l'édifice date du XVIIe siècle, notamment le portail latéral, sur le mur du chevet, on peut, en effet, lire 1625.
A l'intérieur assez dépouillé, quelques belles statues polychromes, des plafonds et des murs peints et ce superbe marbre de descente de croix qui "trône" au milieu d'un bas côté, échoué ici je ne sais pourquoi!!!
Le lavoir Saint-Léonard, qui borde l'église, date du XVe siècle. Ce lieu est propice à la rêverie, éloigné de l'agitation touristique du port, le silence y est perturbé seulement par des oiseaux chanteurs et le clapotis de la fontaine...
EchoBrain réunit Dylan Donkin, Brian Sagrafena et Jason Newsted, le bassiste de Metallica. Le choc a lieu en 1995 lorsque Newsted tombe sur les prouesses du jeune batteur de jazz et de funk, Brian, 16 ans à l'époque. Par la suite, le petit prodige présentera à son mentor et fan un ami chanteur, Dylan. L'alchimie est en marche, tranquillement, le trio se soude.
Refuge
de toutes saisons
Ces
intrus délétères
Qui veut garder une image typique de ce Rouen mouillé, trempé et triste, n'a qu'à se rappeler la rue et l'arcade de la Grosse Horloge, par un jour d'automne, sous la ruine de cette pluie douce, véritable brouillard condensé envahissant tout. Qu'il se balade encore sur les boulevards, sous les arbres dépouillés de leurs feuilles jaunies, au temps de la « Saint-Romain », quand les promeneurs vont patauger, sous une pluie fine tombant sans répit et dont l'humidité se mêle au relents de pétrole, d'acétylène, aux odeurs de graisse chaude des crêpes, des gauffres et des croustillons. Celui-là saura alors ce que c'est que le crachin, le vrai crachin. Et, il faut bien le dire, le crachin est nécessaire à la beauté et au décor de Rouen. Rouen, l'été, sous un soleil ardent, devient dur et rude, se découpe avec sécheresse. Combien les pinacles dentelés, les pyramides fleuronnées, les gâbles ajourés, gagnent en finesse aérienne quand ils se voilent et s'effacent sous la brume bleue du crachin ! De même, combien l'aspect moderne du Port en travail, s'élargit et s'agrandi quand la pluie brouille et recule l'horizon des collines et qu'on devine seulement les mâtures des steamers et les fils ténus du Transbordeur rayant le ciel gris.
Dans aucun dictionnaire classique ou lexique de la langue française même ancien, vous ne trouverez le mot crassin ou crassiner, mais il figure par contre dans tous les lexiques et les dictionnaires de patois normand.
Observateur de la température, des saisons, du régime des vents, des pluies ou de la sécheresse, le Normand, paysan ou marin, a trouvé dans son langage mille nuances pour particulariser chaque variation du temps. Souvent même, il le fait en manière d'adages ou de formules rimaillées, changeant suivant les dates et les fêtes. Il y avait dans un roman très étudié sur les moeurs cauchoises, La Cavée Malheurt, par Jean Fid, un vieux type de berger qui avait un proverbe campagnard pour tous les changements du temps. Et c'était justement observé.
Florence XVème siècle. Sous le règne de Laurent le Magnifique, jamais le sang, la beauté, la mort et la passion ne se sont jamais autant mêlés dans la capitale Toscane. Le plus doué des élèves de Fra Filippo Lippi, un certain Sandro Filipepi, surnommé depuis l’enfance « botticello » va mener à son apogée la penture de la Renaissance. Maître d’œuvre de la chapelle Sixtine, créateur bouleversant d’un « Printemps » inouï, il ressent intimement et annonce les soubresauts de son époque. Pendant que Savonarole enflamme la ville par ses prophéties apocalyptiques, il continue à peindre avec fougue. Il entretient alors avec Léonard de Vinci une relation faite de rivalité farouche et d’amitié profonde. Adulé puis oublié de tous, aussi secret que Florence est flamboyante, Boticelli habite un rêve connu de lui seul.
Lorsqu’elle reçoit de son parrain une bague datant du XIIIème siècle, Cristina ne se doute pas un instant qu’elle se lie à un fabuleux destin! Le bijou, doté d’étranges pouvoirs, ainsi que le manuscrit retrouvé d’un chevalier du temple, vont l’entra dans une folle poursuite dans les ruelles de Barcelone. Accompagnée de son premier amour, elle va partir sur les traces d’un fantastique trésor : celui des templiers! Mythe ou réalité? Et si l’objet de la quête était plus incroyable encore que tout ce qu’elle pouvait imaginer?
Quel personnage que cette Jeanne du Barry! Et quel roman que sa vie!! Vouée dès l’adolescence à la galanterie, fameuse par sa beauté sans défaut et par les complaisances de sa chair, cette virtuose de l’amour fût la dernière maîtresse de louis XV : elle s’attacha son royal amant par des liens si forts que « la reine du lit » devint bel et bien la »presque reine »…. Et son histoire ne fit alors que commencer! C'est une femme hors du commun, frivole et pourtant sensible, inconséquente mais passionnée, intéressée mais capable de la plus grande générosité, véritable miroir grossissant d’une époque pleine d’espoir et de menaces, d’ambiguités et de contradictions.
Et puis alors que nous attendions le moment d'entrer sur le plateau pour être placés sur les tribunes, j'ai assisté à une étrange manisfestation amicale : Alors qu'un jeune et élégant bipède se désaltérer, un individu peu chevelu lui a passé un grand coup de langue sur l'oreille!!!
Au XVIIIème siècle, après des décennies de guerre, de famines et d'oppression, la Lorraine encore indépendante a retrouvé son âme et son éclat sous le règne du duc Léopold. Savants, artistes et entrepreneurs se pressent au château de Luneville où le prince, selon la mode de l'époque, encourage de florissantes faïenceries. Dans son entourage grandit Manon, enfant muette rescapée d'un massacre inexpliqué. 



