V.king

 

Eglise Saint Léonard - Honfleur

Léonard, d’après la tradition et le récit imaginaire de sa vie, serait né dans une famille d’officiers de la cour du roi Clovis, à la fin du Ve siècle.

Très tôt, il obtint le privilège de visiter les prisonniers et de les faire libérer. Sa renommée alors grandit, on lui offrit de hautes charges qu’il refusa, préférant quitter la cour pour devenir disciple du Christ.

Parti pour installer son ermitage, non loin de Limoges et du tombeau de saint Martial, en bordure de Vienne, il y rencontre le roi d'Aquitaine venu chasser en ce lieu.

La reine, arrivée au terme de sa grossesse, ne put mettre au monde son enfant. Saint Léonard intercéda en sa faveur auprès de Dieu et obtint la délivrance de la mère et la vie sauve de l’enfant.

 

Le roi, par reconnaissance, lui offrit de nombreux présents qu’il refusa. Il accepta seulement le territoire de la forêt que son âne pourrait délimiter en 24 heures.

Il y édifia un oratoire en l’honneur de la Vierge Marie et de saint Rémi. Peu à peu de nombreuses personnes vinrent le voir et des prisonniers, délivrés par son intercession, lui demandèrent l’asile.

Saint Léonard serait mort un 6 novembre et enterré dans la chapelle qu’il avait fondée. Il est invoqué pour la délivrance des prisonniers et contre la stérilité des femmes.

 

 

Honfleur :

Le quartier Saint-Léonard surplombe la médiathèque et les locaux de l'Office de Tourisme et se distingue notamment par la présence de son imposante église, consacrée à ce même Saint-Léonard.

Des documents témoignent de l'existence de l'antique église à cet emplacement dès 1186.

Détruite lors de la prise de la ville en 1357 par les anglais, sa ruine fut complète en 1419 lors de l'attaque du comte de Salisbury. Reconstruite après la Guerre de Cent Ans, dans le style gothique, elle fut à nouveau anéantie par les protestants pendant les guerres de religion (1562). Il n'en reste aujourd'hui que la façade.

 

 

Les différentes campagnes de restauration et reconstruction expliquent, en partie, la rencontre de styles différents.

Son beau portail de style gothique flamboyant est, en effet, considéré comme une dernière expression de l'art médiéval (fin du XVe) tandis que son grand cadran d'horloge ainsi que son clocher octogonal, orné d'instruments de musique, datent du XVIIIe siècle.

Le reste de l'édifice date du XVIIe siècle, notamment le portail latéral, sur le mur du chevet, on peut, en effet, lire 1625.

 A l'intérieur assez dépouillé, quelques belles statues polychromes, des plafonds et des murs peints et ce superbe marbre de descente de croix qui "trône" au milieu d'un bas côté, échoué ici je ne sais pourquoi!!!

 

 

Le lavoir Saint-Léonard, qui borde l'église, date du XVe siècle. Ce lieu est propice à la rêverie, éloigné de l'agitation touristique du port, le silence y est perturbé  seulement par des oiseaux chanteurs et le clapotis de la fontaine...

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Humeur du matin

Comment pourrais être mon humeur ce matin puisque dans le métro mes pieds se sont mis à gigoter tous seuls mus par une force propre au son du "Rehab" d'Amy Winehouse puis de "Love today" de Mika (je crois savoir que le concernant les avis sont partagés)?

Envie de profiter du printemps même si je suis encore fatigué de la virée nocturne du samedi soir.

Envie de dire que "j'adooooore les sushis".

Envie de me faire embrasser sur la bouche par un garçon mignon, comme ça, par défi.

Envie d'oublier un peu ce coussinet ventral qui me complexe tant, et de me sentir beau ou juste bien dans ma carcasse.

Envie que les gens autour de moi fassent des rencontres intéressantes (bon... moi y compris accessoirement!!) 

Envie en pagaille de me faire mon premier opéra classique, d'embrasser Julien Boisselier (mais qu'est ce que je raconte!!), de Louvre, de Versailles, de Fontainebleau, des châteaux de la Loire, de la Basilique St Denis, de l'abbaye de Fontevrault (Grrrrr à deux Tourangeaux) et aussi de Florence (ça c'est mon grand classique)!!!

Facile à contenter comme garçon, non? (dit-il sourire en coin et sourcil gauche arqué!!)

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We are ghosts - Echobrain

EchoBrain réunit Dylan Donkin, Brian Sagrafena et Jason Newsted, le bassiste de Metallica. Le choc a lieu en 1995 lorsque Newsted tombe sur les prouesses du jeune batteur de jazz et de funk, Brian, 16 ans à l'époque. Par la suite, le petit prodige présentera à son mentor et fan un ami chanteur, Dylan. L'alchimie est en marche, tranquillement, le trio se soude.

Sorti en 2002, l'album éponyme ne rencontra pas le succès escompté : En effet, la totalité des titres sont bons, les musiciens font bien leur boulot, le chanteur s'en sort très bien ... l'écoute du CD s'avère agréable et les titres s'enchaînent plutôt bien ... Mais malgré tout, il lui manque cette magie qui fait d'un BON disque un GRAND album. Et il y a cette chanson "We are Ghosts" qui a retenu mon attention lors d'une écoute "tête de mouche" à la Fnac et qui m'a fait acheter l'album.

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Mon Jardin secret

C'est un coin de verdure

Privé de quatre murs

A l'écart des curieux

Pour ne pas faire d'envieux

C'est mon endroit volé

Fruit d'un travail forcé

J'entretiens le mystère

Sur un lopin d'éther

 

Dans mon jardin secret

Poussent des rêves en bouquets

Que j'offre à la volée

à quelques initiés

 

A l'ombre de mes cils

Les cauchemars se défilent

Sur le ciel nuageux

De mon regard gris-bleu 

Je les laisse volontiers

Dans la jungle à l'orée

Peuplée de songes hurleurs

répugnants à faire peur

 

Dans mon jardin secret

J'élève des rêves cachés

Qui se laissent deviner

Quand on cherche à m'aimer

 

Refuge de toutes saisons

J'y pousse avec passion

des longues plaintes carnivores

Dévoreuses d'intérieur 

A l'abri des regards

Je cultive avec art

Un massif de fleurs bleues

Sensible aux vents haineux

 

Dans mon jardin secret

Grandissent des rêves muets

Qui peuvent très bien parler

quand on veut écouter

 

Ces intrus délétères

Qui crachent sur mes parterres 

Je repousse leurs assauts

D'une pirouette de mots 

Soldats de rhétorique

Qui manient bien la pique

C'est une parade rusée

Au désordre ordonné

 

Dans ce jardin secret

Reste le rêve inavoué

Un jour d'y amener

L'autre tant espéré...

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Peut-être que j'ai....

 Pour P.

 

Comment traduire la tristesse de quelques mots gentiment amenés mais dont la portée blesse puisque qu'ils nous ont séparés, ce malgré le tact que tu as démontré. Je t'avouerais que quelques larmes ont été versées, et il y a longtemps que cela ne m'était arrivé, peut-être que j'ai....

J'ai entr'aperçus le soleil dans ton sourire immense pendant quelques jours. J'en garde encore le souvenir, de sa chaleur, de sa luminosité : j'ai cru m'en réchauffer à m'exposer ainsi à tes éclats de rires communicatifs, je n'en ai que plus froid maintenant, peut-être que j'ai....

L'homme idéal n'existe pas puisqu'il est subjectif mais on arrive toujours, vaille que vaille, a en projeter des bribes dans un être qui nous séduit, nous plaît : Où s'est rompu le charme? N'a-t-il jamais opéré? Je me suis fait volontairement aveuglé peut-être parce que j'ai....

J'essaye de m'en allé sans me retourner puisque qu'il me faut rester digne et droit, et respecter ce voeu dont j'approuve l'honnêteté. Nous nous reverrons peut-être ou peut-être jamais, qui le sait? Lequel de nous deux est le plus insaisissable? Oui, peut-être trop vite, peut-être que j'ai....

Ma gorge reste encore nouée comme elle l'était quand tu m'as parlé, je n'ai pu me défendre. D'ailleurs ton choix n'était-il pas déjà fixé? Plus que des mots certains silences sont à redouter tant ils sont lourds à supporter. Tu ne m'as pas aimé, je ne tenterais pas de le faire pour deux, le combat serais illusoire et déloyal, je n'en aurai pas eu la force. Faut-il que j'ai des regrets? Tu n'en sauras rien, je les garderais pour moi. J'en suis pas vraiment sûr, mais peut-être que j'ai....

Je ne suis plus sûr de rien.

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Début d'après-midi ou when the mood is down...

Petite "obscurcie" passagère dans le ciel de mes humeurs en ce début d'après-midi et qui d'autre que le beau Perry peut dire ce que je ressens...

Perry Blake - If you don't want me

 
 

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Actualité présisentielle

A tous ceux qui se sont demandés, qui m'ont demandés ou qui auraient encore des doutes sur mes préférences politiques, cette petite image, pour indiquer pour qui je ne vote pas!!!!! (Bah oui pourquoi faire simple.......)

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V'la qui r'crassine!!!

Le crassinage ou, prononcé à la normande le crachinage (ou encore le crachin) est un terme si normand qu'il est, pour ainsi dire, symbolique de notre terroir pluvieux.

Le crachin c'est donc la petite pluie fine, pénétrante et lente, comme tamisée, tombant trop souvent à Rouen pendant des journées entières qui paraissent sans fin. « Il pleut sur la ville comme il pleut dans mon coeur » dit Verlaine qui ce jour-là, a dû songer au crachin rouennais.

Qui veut garder une image typique de ce Rouen mouillé, trempé et triste, n'a qu'à se rappeler la rue et l'arcade de la Grosse Horloge, par un jour d'automne, sous la ruine de cette pluie douce, véritable brouillard condensé envahissant tout. Qu'il se balade encore sur les boulevards, sous les arbres dépouillés de leurs feuilles jaunies, au temps de la « Saint-Romain », quand les promeneurs vont patauger, sous une pluie fine tombant sans répit et dont l'humidité se mêle au relents de pétrole, d'acétylène, aux odeurs de graisse chaude des crêpes, des gauffres et des croustillons. Celui-là saura alors ce que c'est que le crachin, le vrai crachin. Et, il faut bien le dire, le crachin est nécessaire à la beauté et au décor de Rouen. Rouen, l'été, sous un soleil ardent, devient dur et rude, se découpe avec sécheresse. Combien les pinacles dentelés, les pyramides fleuronnées, les gâbles ajourés, gagnent en finesse aérienne quand ils se voilent et s'effacent sous la brume bleue du crachin ! De même, combien l'aspect moderne du Port en travail, s'élargit et s'agrandi quand la pluie brouille et recule l'horizon des collines et qu'on devine seulement les mâtures des steamers et les fils ténus du Transbordeur rayant le ciel gris.

Aussi bien, le crachin normand n'a-t-il pas ses lettres de noblesse ? Barbey d'Aurevilly n'a-t-il pas déjà écrit dans ses Memoranda : « La Normandie n'est belle que dans les pleurs » ?

Dans Madame Bovary, quand Emma, au matin, revient de quelque rendez-vous, elle raconte qu'elle a fait la rencontre du précepteur Binet, à l'affût, dans un tonneau à demi enfoncé dans les herbes, guêtres aux mollets, la casquette enfoncée, chassant au canard sauvage, avec sa longue carabine. La conversation s'engage entre Emma et Binet. « - Ah ! fort bien, fort bien, dit-il. Quant à moi, tel que vous me voyez, dès la pointe du jour, je suis là ; mais le temps est si crassineux, qu'à moins d'avoir la plume juste au bout de la carabine... Le temps n'est pas propice à cause de l'humidité, ajoute-t-il sournoisement, en regardant Emma, dont il soupçonne la conduite, mais il y a des personnes qui s'en arrangent ! »

Dans aucun dictionnaire classique ou lexique de la langue française même ancien, vous ne trouverez le mot crassin ou crassiner, mais il figure par contre dans tous les lexiques et les dictionnaires de patois normand. Observateur de la température, des saisons, du régime des vents, des pluies ou de la sécheresse, le Normand, paysan ou marin, a trouvé dans son langage mille nuances pour particulariser chaque variation du temps. Souvent même, il le fait en manière d'adages ou de formules rimaillées, changeant suivant les dates et les fêtes. Il y avait dans un roman très étudié sur les moeurs cauchoises, La Cavée Malheurt, par Jean Fid, un vieux type de berger qui avait un proverbe campagnard pour tous les changements du temps. Et c'était justement observé.

Actuellement règnent encore les beaux jours, mais soyons sûrs que dans quelques mois, quand la terre normande disparaîtra encore sous son voile de brume impondérable, de brouillard et de bruine, qui est son atmosphère, quand les petites pluies tomberont inlassablement pendant des jours entiers, on répétera encore :

V'là qui r'crassine!!!

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Le rêve Boticelli - Sophie Chauveau

Florence XVème siècle. Sous le règne de Laurent le Magnifique, jamais le sang, la beauté, la mort et la passion ne se sont jamais autant mêlés dans la capitale Toscane. Le plus doué des élèves de Fra Filippo Lippi, un certain Sandro Filipepi, surnommé depuis l’enfance « botticello » va mener à son apogée la penture de la Renaissance. Maître d’œuvre de la chapelle Sixtine, créateur bouleversant d’un « Printemps » inouï, il ressent intimement et annonce les soubresauts de son époque. Pendant que Savonarole enflamme la ville par ses prophéties apocalyptiques, il continue à peindre avec fougue. Il entretient alors avec Léonard de Vinci une relation faite de rivalité farouche et d’amitié profonde. Adulé puis oublié de tous, aussi secret que Florence est flamboyante, Boticelli habite un rêve connu de lui seul.

 Sophie Chauveau reprend les mêmes ingrédients qui ont fait le succès de son roman précédent (la passion Lippi), y compris les points d'exclamation, mais c'est avec un réel bonheur qu'on suit l'immense peintre dans les méandres mélancoliques de son quotidien. L'auteur s'attache surtout  à peindre (!!) un portrait psychologique d'un artiste au sens littéral du terme, cependant la peinture y est plus présente, les détails de sa vie sexuelle un peu moins, et cette vie est tellement riche et  complexe .... et puis le quattrocento.... mama mia, j'adore!!! alors je suis pas très objectif!!!

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Le rubis des templiers - Jorge Molist

Lorsqu’elle reçoit de son parrain une bague datant du XIIIème siècle, Cristina ne se doute pas un instant qu’elle se lie à un fabuleux destin! Le bijou, doté d’étranges pouvoirs, ainsi que le manuscrit retrouvé d’un chevalier du temple, vont l’entra dans une folle poursuite dans les ruelles de Barcelone. Accompagnée de son premier amour, elle va partir sur les traces d’un fantastique trésor : celui des templiers! Mythe ou réalité? Et si l’objet de la quête était plus incroyable encore que tout ce qu’elle pouvait imaginer?

Jorge Molist, prix du roman historique Alfonso X el sabin (en Espagne Bien sûr!!) mêle histoire et littérature pour nous livrer un roman passionnant où les rêves ont été réalité, certes c’est moins haletant que le Da Vinci Code mais au moins tout y est plausible sans être grandiloquent : Très agréable à lire sur la plage (d’ailleurs il reste du sable d’Honfleur entre les pages!).

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La Presque reine - Pascal Lainé

Quel personnage que cette Jeanne du Barry! Et quel roman que sa vie!! Vouée dès l’adolescence à la galanterie, fameuse par sa beauté sans défaut et par les complaisances de sa chair, cette virtuose de l’amour fût la dernière maîtresse de louis XV : elle s’attacha son royal amant par des liens si forts que « la reine du lit » devint bel et bien la »presque reine »…. Et son histoire ne fit alors que commencer! C'est une  femme hors du commun, frivole et pourtant sensible, inconséquente mais passionnée, intéressée mais capable de la plus grande générosité, véritable miroir grossissant d’une époque pleine d’espoir et de menaces, d’ambiguités et de contradictions.

Pascal Lainé a imaginé un roman epistolaire des plus originaux servi par une enquête historique des plus précises : Les …saillies y sont …saillantes!!! Le mode d'écriture qui aurait pu être rédhibitoire, rend le roman très alerte, c'est vert et savoureux, et quand la crudité et la cruauté se cache derrière des bons mots, je ne peux m'empecher de sourire et de penser aux liaisons dangereuses de Choderlo de Laclos et cette fameuse scène avec l'écritoire humain (un de mes textes au bac de français!!). Ce n'est pas ma période historique préférée, loin de là, mais le personnage de Jeanne du Barry, mérite au moins un film : par cet empire qu'elle a su imposé sur les sens du "bon" Louis XV!! Instructif d'une époque où les frémissements révolutionnaires n'ont pas su être perçu car camouflés sous le faste et la poudre aux cheveux... aux yeux pardon!!!

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Elle s'appelait Sarah - Tatiana de Rosnay

Paris 2002, Julia Jarmond, journaliste américaine est chargée de couvrir les commémorations du Vél d’Hiv. Découvrant avec horreur le calvaire de ces familles juives qui furent déportées à Auschwitz, elle s ‘attache en particulier au destin de Sarah et mene l’enquête jusqu’au bout, au péril de ce qu’elle a de plus cher. Paris, 16 juillet 1942. A l’aube la police française fait irruption dans un appartement du Marais. Paniqué le petit Michel se cache dans un Placard. Pour le protéger sa grande sœur l’enferme et emporte la clef, en lui promettant de revenir. Mais elle fait partie des quatre mille enfant raflés ce jour là.

Cela faisait de nombreuses années que je n’avais pas lu un bouquin sur cette période et sur ces événements, je ne m’en cache pas j’ai été fasciné durant ma grande adolescence par tous ces récits et témoignages sur les horreurs de la seconde guerre mondiale, notamment sur les déportations. J’ai également eu la chance par le biais de mon ancien Régiment de pouvoir rencontrer des résistants, dont Madame Lucie Aubrac et de discuter avec des déportés qui se font un devoir de témoigner, le notre étant de ne pas oublier…. Bref ce livre se lit d’une traite (un après-midi non stop m’aura suffit), il se dévore : il est très bien écrit, touchant, je n’irais pas jusqu’à bouleversant comme le clame la jaquette, mais suffisamment incisif et alerte pour ne pas sombrer dans le pathos, pour me persuader d’aller faire un tour dans le Marais voir de près ce « mur ».

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Une dernière pour la route...

Mon train part dans 40 minutes alors ,
juste avant de partir :

(Julien Rappeneau - a demain)

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Vacances j'oublie tout...

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Quinze jours de footing et une journée marathon, voilà mon impression...
Vide, je me sens vide....
J'aimerais avoir le courage de dire des choses et de les écrire mais sans l'envie....
Ce soir j'aurais juste aimé avoir deux bras autour de moi...


Je pars quinze jours en vikingland, voir si le prés sont toujours aussi verts
A bientôt...

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Etrange manifestation amicale!!!

Hier soir je me suis rendu pour la deuxième fois à l'enregistrement de l'émission "Salut les Terriens" de Thierry Ardisson (diffusion samedi 7 à 19h15 sur Canal + en clair!!) accompagné de trois membres de ma tribu.
Je vous passe les attentes, les applaudissements moutonesques et les rires forcés, un des invités bien lourdingues pour ne garder que les fous rires, quelques membres sémillants et distingués de tribus inconnues (dont un Hulk plus vrai que nature), quelques caméramen sexy (Pourquoi je suis pas une caméra?), un David sur son 31 (Akhen, fais gaffe tu baves!!!)....

TITRE_IMAGEEt puis alors que nous attendions le moment d'entrer sur le plateau pour être placés sur les tribunes, j'ai assisté à une étrange manisfestation amicale : Alors qu'un jeune et élégant bipède se désaltérer, un individu peu chevelu lui a passé un grand coup de langue sur l'oreille!!!

Imaginez mon état!! Mon flegme tout briannique mis à mal par ce trop plein de tendresse exprimée aussi crûment, heureusement mon téléphone portable était là pour prouver mes dires et me permet aujourd'hui de vous montrer cet étonnant rite bestial.

C'était V.king, en reportage pour 30 millions d'amis, à vous les studios!!

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J'ai une soeur bien intentionnée!!!

J'ai une soeur bien intentionnée qui a décidé de ma gâcher la journée en m'envoyant un petit mail que je me suis empressé de lire, j'ai ouvert la pièce jointe :

Et voici l'air que j'ai maintenant dans la tête!!! je la hais!!!
(Même si c'est même pas vrai!!)

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Jennfier Hudson : One night only.

Bah oui aussi étrange que cela puisse paraitre je n'écoute pas que des "independants", ce qui me classerait dans la catégorie "Bobo parisien" (ce que je ne serais jamais!!), je me laisse souvent aller vers la variété. Mon univers musical est si large que j'ai l'avantage de ne pas en voir les limites!!
Je m'explique rarement pourquoi je flash pour tel ou tel artiste, telle ou telle chanson, question de mélodie, de voix, mais surtout de timbre.
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Il y quelques semaines je me décidais en trainant la papatte, à bouger mon popotin vers un fauteuil rouge pour voir le film "Dreamgirls", que je redoutais car peu friand de films musicaux et surtout un peu peur du massacre d'une période musicale chère à mon coeur, les productions Mowtown :
- d'une, je n'ai pas été déçu,
- de deux je suis tombé sous le charme d'une interprète, d'une voix chaude puissante timbrée et identifiable au possible qui a su m'émouvoir au possible : Jennifer Hudson!! (un peu un parcourt à la Chimène Badi version US, c'est-à-dire encore plus démesuré!!).
J'attends l'album de cette révélation avec impatience (nous somme nombreux je crois) en espérant juste ne pas être déçu.




(Jennifer Hudson - One night only)

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La tête de maman

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Lucille a 15 ans, d'ailleurs appelez la Lulu sinon vous en serez quitte pour un bourre-pif à sa façon. Elle est en pleine crise de l'adolescence Lulu, l'âge où on se rebelle contre tout et rien. L'âge où l'on ne comprend pas ses parents, encore moins qu'on a une mére dont la vie tourne autour de ses désordres intestinaux. Pourtant Lulu aimerait bien savoir pourquoi sa mère s'assoit tous les jours sur son banc, les yeux dans le vague (même si à cause de son indifférence elle préférerait parfois la voir morte). Il y a du mystère... et si sa véritable mère était Jane Birkin, son idole? Mais qu'est-ce qui se passe dans la tête de sa maman?
Carine Tardieu, dont c'est le premier film, filme avec originalité, justesse, tendresse et poésie, un portrait d'adolescente plus mature qu'il n'y paraît. L'humour du film est aussi dévastateur que le coup de poing de la jeune Chloé Coulloud, très à l'aise et attachante. Le sujet pourtant très grave d'une famille qui s'effiloche est abordé avec ce qu'il faut d'émotion et de fraicheur pour ne pas sombrer dans le pathos.
Quelques scènes oniriques, permettent de transformer un drame en comédie!!! Karine Viard est absolument fantastique surtou dans la scène de la pharmacie!!
Petit bijou d'émotion, qui fait passer du rire aux larmes, servi par une musique au diapason : vous en oublierez les petites invraisemblances.

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Mystérieuse Manon - Elise Fischer


TITRE_IMAGEAu XVIIIème siècle, après des décennies de guerre, de famines et d'oppression, la Lorraine encore indépendante a retrouvé son âme et son éclat sous le règne du duc Léopold. Savants, artistes et entrepreneurs se pressent au château de Luneville où le prince, selon la mode de l'époque, encourage de florissantes faïenceries. Dans son entourage grandit Manon, enfant muette rescapée d'un massacre inexpliqué.
D'où vient-elle? D'où tient-elle cette passion et ce talent de faïencière d'art? Pourquoi cette adeolescente déjà infirme semble-t-elle menacée? Et qui est ce mystérieux chevalier qui, lui, la protège? Peu à peu sous le pinceau de Manon, ornant de motifs et de payssages ces magnifiques vaisselles, la vérité de ses origines va se faire jour...

Elise Fischer est journaliste lorraine amoureuse de sa région. Son roman régional évoque avec simplicité et authenticité, un destion qui prend sa place dans le temps et l'espace, un vivant et sensible hommage à la Lorraine et à l'art de vivre lorrain. Avec Mystérieuse Manon, c'est tout un pan de l'histoire et de la culture de cette région qui est à l'honneur : le XVIIIe siècle, la fin de l'indépendance de la Lorraine puis son rattachement au royaume de France, et les règnes de Léopold et de Stanislas, à l'origine des florissantes faïenceries de Lunéville...
Il donne envie de visiter le chateau ce bouquin, d'aller ou de retourner (pour ma part) en Lorraine manger des glaces (violette?, jonquille?, rose?, bergamote? on sait que choisir) sur la place Stanislas.
A savoir : Pour chaque livre acheté, un euro est reversé pour la reconstruction du chateau de Lunéville!!!
Ce livre a reçu le 1er prix du Printemps du livre lorrain.

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Pacte d'humiliation publique...

Par solidarité et par bravade consentie, je me livre donc à cet acte gratuit mais une promesse est une promesse. La Bêtise disait qu'il avait l'impression de se ridiculiser lorsqu'il a fait un bon article sur Claude-Michel Schonberg et "son premier pas" ....
J'ai la nette impression que même si la chanson, que j'écoute toujours avec plaisir, est moins rétro, certainement parce que rattachée à une période insouciante, est bien plus ridicule, je ne serais pas le seul à chanter dessus!!! Je me tais et vous laisse seul juge :


Ceux qui auront reconnu pourront eventuellement le préciser en commentaire!!!
Pitié, me laisser pas chanter et danser tout seul!!!

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